SeatGeek : mes billets parfaits, enfin !

Pour les vrais fans de sport, les endurcis, aucun site Internet, expérience interactive ou communauté Web ne pourra remplacer le plaisir d’aller voir un match de leur équipe chérie en compagnie d’autres fans tous aussi passionnés. C’est là qu’ils retrouvent le plus grand sentiment d’appartenance, de communauté. C’est ce qu’a compris la jeune entreprise SeatGeek, lancée en septembre 2009.

SeatGeek (SG) est un véritable bijou pour quiconque est à la recherche de billets de sport. C’est un puissant moteur de recherche qui agrège les billets vendus en lignes via les marchés secondaires, comme StubHub et TicketsNow, entre autres.  À partir de la page d’accueil, je peux facilement et rapidement choisir le match ou l’événement sportif pour lequel je veux acheter des billets.  C’est là que ça devient intéressant. Imaginons que je désire voir les Canadiens contre les Blackhawks au Centre Bell, le 5 avril prochain.

Tous les billets sont présentés dans une super carte interactive de l’aréna ou du stade en question. Je peux même zoomer jusqu’au niveau des rangées pour être sûr de ma position dans la section déterminée. Pour affiner la recherche, je précise que c’est pour 2 billets et que chacun d’eux doit me coûter entre 0 et 300 $. L’interface est très convivial.

Une situation gagnant-gagnant

Ensuite, grâce à l’algorithme DealScore, SG m’indique quels sont les meilleurs sièges au meilleur prix, à l’aide d’un code de couleur simple appliqué à chaque section où des billets sont disponibles selon ma recherche :

SeatGeek - Code de couleurs

Attendez… Attendez… Achetez !

Mais ce n’est pas tout. En analysant des millions de transactions sur plusieurs sites majeurs tel que StubHub, SG prédit si le prix des billets va diminuer ou augmenter d’ici le jour du match (price forecast). Ce service est déjà populaire auprès des acheteurs de billets d’avions en ligne par d’autres compagnies, comme Microsoft. Pour revenir à ma partie des Canadiens, SG me conseille d’acheter les billets maintenant, car le prix va monter… Évidemment, je peux aussi partager ma trouvaille sur les réseaux sociaux, ou recommander directement le site sur Facebook.

SeatGeek.com - Screenshot

SeatGeek n’est pas un site transactionnel. Dès que j’ai trouvé mes billets de rêve, je suis redirigé vers le vendeur du billet; dans mon cas, mon best deal est sur TicketNetwork.

Bref…

Moi qui ne suit pas un grand acheteur en ligne en général, je me sens en sécurité lorsque je trouve des billets sur ce site. La facture visuelle épurée ainsi que l’interface assez user friendly rend le tout professionnel et crédible. À mon avis, plusieurs compagnies doivent une fière chandelle à SG, qui transforme la recherche de billets sur Internet en quelque chose d’agréable, et non stressant.

Dommage que je n’aie pas les moyens de me payer ces places… Qui va voir un match de sport cette année ? Où avez-vous acheté vos billets ? J’adorerais connaître des expériences réelles de gens qui ont trouvé leurs billets grâce à SG !

Sur ce, bonne semaine !

Alix

P.S.: SG offre aussi la possibilité de chercher des billets de concerts et de théâtre. Encensé par des sources Web de renom comme Mashable et TechCrunch, SG a été nommé dans le Top 100 des meilleurs sites de 2010 par PC MAG.

Cliquez ici et magasinez vos billets pour le Super Bowl XLV sur SeatGeek… si vous en avez les moyens.

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Ruée sportive vers l’Asie : Shaun White et Oakley s’en mêlent

D’un côté, près de 4 milliards d’individus de plus en plus ouverts sur le monde grâce au Web. Et de l’autre, des marketers sportifs occidentaux avec leur matrice d’Ansoff en main, accros au développement de marché et à la croissance du sport pour lequel ils travaillent.

Le cas Shaun White

Médaillé d’or aux derniers Jeux olympiques de Turin et de Vancouver, Shaun White est une méga star aux États-Unis, au Canada et aussi, en Chine. Mais alors là, j’insiste sur l’adjectif MÉGA star. Aux allures de Bono ou encore de Mick Jagger, l’athlète américain initie la cohue chez ses fans asiatiques de par ses exploits en Amérique.

C’est alors qu’un gestionnaire d’Oakley, qui constate sans doute que le snowboard est confortablement installé sous le pignon de la maturité depuis un bon moment en Amérique (regardez votre graphique de cycle de vie), a l’idée de propulser sa marque à l’aide d’une stratégie de développement de marché en plus de renforcer le partenariat avec sa plus grosse vedette. Résultat : une méga compétition pour une méga star. Nous trouvons donc l’athlète aux cheveux de feu à la tête du Oakley Shaun White Air + Style. Ça se déroulait en décembre dernier à Pékin et ce fut le plus gros événement de snowboard jamais présenté en Chine.

Oakley dans Google

Fait extrêmement intéressant, j’ai tapé dans Google « Shaun White Asia » et les deux premiers liens mènent tout droit sur le site de la marque Oakley. Il s’agit selon moi d’une équation assez révélatrice qui peut s’avérer très payante pour Oakley, mais aussi pour Shaun White.

Une entreprise qui s’y spécialise

Asia Sport Development, une firme basée à Jakarta et à New-York, travaille avec d’importants clubs sportifs  à développer leur base de fans en Asie par le biais d’actions interactives et novatrices. À première vue, l’entreprise travaille avec plusieurs clubs de soccer de façon à promouvoir ce sport souvent qualifié de plus populaire au monde.

Hugo

Médias sociaux : écrire comme un chef

Vous avez lu mon dernier billet « Médias sociaux : plan de match » et vous avez maintenant votre page Facebook et peut-être même votre compte Twitter. Vous avez donc un plan de ce que vous prévoyez publier sur vos différentes plateformes. C’est bien, maintenant comment continuer d’intéresser vos fans jours après jours.

Constance

Soyez au rendez-vous jours après jours. Il est fréquent que dans les organisations sportives il y ait de longs temps morts. Il ne faut pas hésiter à rester présent sur les médias sociaux. Continuer d’intéresser vos fans avec du contenu exclusif de la dernière année, des nouvelles intéressantes de l’actualité qui concerent votre sport, des nouvelles des athlètes, etc. Il peut être difficile de bâtir une habitude de consultation chez vos fans, il ne faut donc pas la détruire. Il n’est pas nécessaire de publier du contenu tous les jours, mais évitez de passer des semaines complètes sans publication, surtout si vous avez l’habitude de produire du contenu fréquemment.

Pertinence

Soyez pertinent dans toutes vos publications. N’oubliez pas que vos comptes sur les médias sociaux représentent votre organisation au même titre qu’un porte-parole. Il faut donc que vous soyez conséquent avec le milieu dans lequel vous évoluez. Si vous êtes le gérant d’un équipe mineur, il peut-être approprié de souligner la fête du père d’un joueur, si vous êtes le propriétaire d’une équipe de la LHJMQ, ça l’est moins. Restez professionnel et intéresser vos fans. Comme je l’ai déjà mentionné dans mon billet précédent, faites plus que simplement annoncer les dates de joutes et les résultats. Donnez une « plus-value » à vos fans.

Multimédia

Justement, cette « plus-value » pourrait être du multimédia. Pour les ligues professionnelles, plusieurs sites offrent les résumés des parties en capsule vidéo, mais pour les ligues junior et pour les sports amateurs ce n’est pas le cas. Il s’agit donc d’une opportunité en or de fournir à vos fans du contenu exclusif. Une remise des médailles, un but spectaculaire, une entrevue, sont tous des éléments qui engageront davantage vos fans envers votre organisation. Les vidéos n’ont pas à être de qualité professionnelle (à moins que vous soyez dans les grandes ligues, évidemment). Les gens seront simplement content d’avoir des images à se mettre sous la dent (ou les yeux devrait-on dire?).

Je vous invite à regarder cette page d’une équipe de novice C de 2009-2010. On y voit de court vidéo qui donne vraiment une valeur ajouté à la page. Notez aussi les 102 fans!

Mise au point

Lorsque je parle de vous créer une page Facebook, il s’agit d’une « fan page » et non d’un groupe. Je suis resté estomaqué de voir la majorité des équipes de la ligue de hockey junior AAA avoir un groupe au lieu d’une fan page. En créant un groupe, on se prive d’être sur le fil de nouvelles des gens. En plus, on ne contrôle pas vraiment ce qui ce passe dans le groupe et les administrateurs continuent de parler en leur nom au lieu de parler au nom de l’équipe ou de l’organisation.

Bonne écriture et restez connectés pour d’autres informations utiles.

Guillaume

Abonnons-nous aux tweeteux sportifs!

De nos jours, les athlètes professionnels de haut niveau sont beaucoup plus que des athlètes; ils sont maintenant de véritables de stars ! Inhérent au statut de vedette vient également une importante demande pour le scoop, la grosse nouvelle et les potins de la part de leurs fans. Ces athlètes se retrouvent donc  « forcées » d’entretenir une certaine relation avec leur public, et le web, plus particulièrement Twitter, se révèle un excellent canal de communication pour y arriver.

 

Twitter, place publique pour les athlètes

Les grands honneurs reviennent définitivement au très imposant joueur de basketball Shaquille O’Neal, ex-aequo avec le cycliste Lance Armstrong, 2 personnalités extrêmement pesantes sur Twitter avec chacun un nombre impressionnant de followers (respectivement  3 445 000 et 2 700 000). Même son de cloche pour le pro skater Tony Hawk, et la célèbre joueuse de tennis Serena Williams. De toute évidence, les «twitteux» sont intéressés aux opinions de leur star fétiche, même si leurs commentaires sont très souvent d’ordre promotionnel.

 

Les Québécois dans le dernier peloton

Comme dans de nombreuses sphères d’affaires et/ou technologiques, le Québec tentent de suivre, quelques pas à l’arrière, les tendances américaines et mondiales. En effet, la nouvelle tendance «Twitter» utilisée par les athlètes internationaux n’est définitivement pas généralisée chez nos athlètes québécois. Que ce soit Alexandre Despatie, Charles Hamelin, Alexandra Wozniak ou encore Alexandre Bilodeau, aucun ne possède de compte Twitter. Comme à l’habitude, il y a bien entendu quelques exceptions à la tendance. Il y a notamment la patineuse Joannie Rochette qui entretient généreusement son compte afin d’informer ses fans de ses résultats en compétitions, ses déplacements ainsi que quelques anecdotes personnelles. Même utilisation de Twitter de la part de Georges St-Pierre, avec plus de 105 000 «followers», ainsi que pour Chantale Petit-Clair qui tweet des tranches de vie.

Personnellement, je me suis créé un compte Twitter spécialement pour suivre cette bande d’athlètes. Malheureusement, la guêpe du micro-blogging ne m’a pas encore piqué. Et vous, êtes-vous sur Twitter ? Pour quels motifs ?

Valérie

Twitter : L’heure de gloire des « hockey insiders »

Bien que je possède un compte Twitter,  je publie que très rarement du contenu. Une seule raison me pousse à me rendre sur le populaire site, et c’est le sujet même de mon article d’aujourd’hui.

Mes amis (et particulièrement les autres collaborateurs à ce blogue) pourront vous affirmer que je suis un grand amateur de hockey, et particulièrement des actualités et des statistiques reliées au sport. J’aime être au courant des rumeurs d’échange, des plus récentes blessures, et aussi lire des analyses crédibles et pertinentes sur le monde du hockey en général. Sur Twitter, des experts publient des tweets qui correspondent exactement à ce que je recherche.

Voici donc mon top 3 personnel en matière de hockey insiders sur Twitter, et les raisons pourquoi ils y figurent.

3. Allan Walsh, agent de joueur (@walsha)

Allan Walsh est un agent reconnu pour son franc parler et sa personnalité très agressive en affaires. Il est l’agent de joueurs vedettes, comme par exemple Jaroslav Halak, David Perron et Martin Havlat. Walsh publie plusieurs fois par jour, et nous avons à l’occasion le droit à des commentaires assez croustillants (et controversés). Il a notamment déjà défendu publiquement deux clients, Halak et Havlat, en affirmant qu’ils n’obtenaient pas assez de temps de glace. Outre les promotions parfois un peu inutile de ses clients, les tweets d’Allan Walsh donnent une vue d’ensemble du quotidien d’un agent de joueur de la LNH, ce qui peut être très intéressant pour un amateur de hockey. Des photos agrémentent aussi souvent le tout…

2. Dave Stubbs, journaliste sportif vétéran pour The Montreal Gazette (@habsinsideout1)

Pour tout fan des Canadiens de Montréal sur Twitter, Dave Subbs est certainement un must. Attitré à la converture des Habs depuis plusieurs années, il donne en temps réel des informations lors des parties en plus de ses analyses quotidiennes, qui se retrouvent en détails sur son blogue. Par exemple, voici ses nouvelles tout de suite après la partie d’hier soir, face aux Sabres de Buffalo :

1. Darren Dreger, analyste à TSN, l’ultime hockey insider (@DarrenDrager)

Darren Dreger est LA personne à suivre lorsqu’on s’intéresse de près aux coulisses du hockey professionnel, à mon avis. Pour quiconque s’intéresse à des évènements comme la date limite des échanges en mars ou le repêchage amateur annuel, il est au cœur de l’action et est souvent le premier informé grâce à ses relations avec les équipes et la ligue. Il est souvent au courant des échanges de joueurs avant même que ceux-ci soient officiellement annoncés. Je lègue finalement une mention spéciale à son collègue de TSN, Bob McKenzie, qui est tout aussi compétent. Cependant, je trouve que ses tweets sont parfois un peu trop personnels et moins pertinents pour monsieur et madame tout le monde.

Ces comptes Twitter ont au moins deux points en commun qui les rendent intéressants et crédibles. Chaque personne utilisant Twitter à des fins professionnelles devrait s’inspirer de cela.

1. Contenu unique, pertinent, exclusif

Ces experts sont efficaces sur Twitter parce qu’ils possèdent une expertise particulière et des connections dans le milieu leur permettant d’accéder facilement aux joueurs, aux entraîneurs et aux gestionnaires. Cela fait que le contenu qu’ils publient a une valeur particulière; ils deviennent une ressource pour un internaute en recherche d’informations. Cela ne sert à rien de publier si cela n’apporte pas quelque chose d’exclusif aux « suiveurs ».

2. Publications fréquentes (plusieurs fois par jour)

C’est ainsi qu’une habitude se créera et que le compte deviendra une source fiable et crédible. Sans fréquence, on passe à côté de l’avantage et de la fonction principale de Twitter…

Bonne semaine !

Alix

Tailgate, ambiance et engagement lucratif du fan

D’emblée je vous mets en garde, les tailgates et autres événements d’avant-match ne sont pas organisés par hasard simplement pour procurer du gros fun chez les spectateurs. C’est avant tout un département de marketing tout entier (dépendament de l’ampleur de l’organisation) qui s’est probablement penché sur la question de faire ou de ne pas faire ce genre d’événement.

Des événements stratégiques

Si comme moi vous avez assisté à un avant-match du Vert et Or l’automne passé, vous avez rapidement constaté que ce n’est pas un endroit pour entamer la lecture d’un article scientifique. Ambiance survoltée, animation, bière en abondance, musique dans le préla et jeux loufoques commandités très souvent par le fournisseur de bière, tous les ingrédients convergent vers un objectif principal : augmenter l’engagement des fans du Vert et Or envers l’équipe universitaire de football.

Pourquoi l’engagement du fan ?

Un mot : commanditaire. En effet, un fan engagé à 100 % qui s’identifie émotionnellement à son équipe sportive sera davantage enclin à reconnaître les commanditaires. Non seulement il les reconnaîtra, mais il aura une attitude favorable envers Budweiser, Fedex ou encore Land Rover. Plus surprenant encore, une étude a démontré que le fan hautement engagé présentera plus d’intentions d’achat et de satisfaction envers le ou les commanditaires.

Les médias sociaux stimulent l’engagement du fan

Certes il y a les événements offline comme les tailgates et les épreuves de mi-temps, mais de plus en plus d’entreprises-commanditaires stimulent les fans par l’entremise de nouveaux outils. Pas plus tard que cet été, pour le Mondial de soccer, l’offensive de Budweiser « Show your True Colors » a eu l’effet d’une bombe sur Facebook.

D’autre part, encore dans le cadre du Mondial, un film publicitaire de Nike avait littérallement envahi le fil des nouvelles de mon Twitter et de mon Facebook. Le partage effarant de Write the Future démontre l’endossement des utilisateurs ce qui a sans doute provoqué le bonheur des gestionnaires de Nike. Soit dit en passant, cette offensive de Nike a fait office d’ambush dans la mesure où Adidas est le commanditaire principal d’équipement du Mondial.

En deux mots

Si vous êtes responsable du marketing ou des communications pour une équipe sportive, il faut absolument faire des efforts pour stimuler l’identification, l’engagement et le sentiment d’appartenance de vos cibles (ou de vos fans !).

Sources :

A Model of Fan Identification Antecedents and Sponsorship Outcome, JOURNAL OF SERVICES MARKETING, VOL 17, NO 3 2003.

Max Trudel pour son portrait Budweiser

Hugo

Médias sociaux : plan de match

Les nouveaux médias comme on les appelle, avec Internet en la position de capitaine, nous forcent à reconsidérer notre façon de communiquer et de nous promouvoir. Le domaine sportif n’échappe pas à cette vague et c’est la raison même de ce blogue.

Je remarque depuis peu un abondance de groupe sportif, marque ou autre organisation qui se lancent dans les médias sociaux avec un plan de match inexistant. Ce billet, le premier d’une série sur le sujet, vise donc à examiner ces pratiques dans le but d’aider tous ceux qui sont appelés à travailler avec les médias sociaux.

Conseil #1 : Le plan

Cela peut sembler anodin, voire même inutile, mais un bon plan est le premier et peut-être le plus important pas dans la bonne direction. Quand on y pense cela va de soi, Jaques Martin n’enverrait pas ses joueurs au combat sans aucune directive.

Donc, votre planification devrait contenir un plan de publication, pour bien définir le contenu de vos posts et leur fréquence, un plan de promotion, car une fanpage Facebook avec 20 fans n’est pas très efficace, et des objectifs.

Votre premier défi sera de trouver de quoi parler qui pourra intéresser votre clientèle. Cela peut s’avérer plus difficile que vous ne le pensiez. Simplement partager les résultats et les dates d’activités de votre équipe ou groupe sportif n’est pas assez. Par exemple, les Voltigeurs de Drummondville de la LHJMQ n’ont que 109 fans contre 972 pour les Inouk de Granby qui sont pourtant dans la LHJAAAQ. Les raisons de tout cela ne sont jamais tranchées au couteau, mais on peut tout de même constater que les Inouk mettent beaucoup d’efforts dans leur communication pour intéresser leurs lecteurs (photos, anecdotes, etc.) En réfléchissant bien à ces points avant même de vous lancer dans l’aventure des médias sociaux, vous vous économiserez bien des efforts et des déceptions. Dernier conseil sur ce point, évitez de concurrencer des fanpages bien établies. Par exemple, si vous êtes dans le monde du hockey, vous ne pourrez pas concurrencer RDS, la LNH et le Canadien pour donner les résultats de la LNH.

N’oubliez pas de promouvoir votre compte Facebook ou Twitter. On ne peut pas se bâtir un nombre d’adeptes intéressants sans aucun effort. Un moyen simple est de penser à ajouter le logo des médias sociaux à vos communications. Faire des concours, tirez des billets par exemple, est un autre moyen assez efficace de faire gonfler votre nombre de fans.

Enfin, n’omettez pas les objectifs. Si vous ne savez pas du tout quoi mettre comme objectifs, faites le tour des pages de vos concurrents et tentez de les rejoindre en nombre d’adeptes. Ne pensez toutefois pas obtenir 1000 fans en un mois, soyez réalistes et conséquent avec les efforts promotionnels que vous faites. Je vous suggère également de vous fixer des objectifs de participation lors de concours et de ventes si vous en faites la promotion. Vous pouvez partir de donnés obtenues avec des moyens traditionnels pour les premiers temps.

Bon marketing sur les médias sociaux et restez à l’affût pour d’autres conseils pratiques.

réfléchissant

Quand associations sportives et Web se rencontrent


Début janvier; je désire recommencer à entraîner la gymnastique, le sport que j’ai pourtant délaissé dans les dernières années. J’effectue donc une recherche rapide sur le Web afin d’identifier les clubs de la région. Je suis alors sidérée par la variété des sites Internet : certains se démarquent fortement par leur esthétique tandis que d’autres ne sont définitivement pas encore arrivés dans les années 2000.

 

Courte veille sur le Web

Après vérification, cette situation se retrouve non seulement dans les clubs sportifs privés, mais également dans les différentes
fédérations sportives. Surprenant qu’un organisme comme la Fédération Québécoise de Marche ait compris l’importance de mettre de bon efforts sur leur site, alors que d’autres, comme la Fédération Québécoise de ski nautique n’y voit apparemment aucun d’intérêt.

Qu’est ce qui explique donc que certains clubs, organisations, fédérations sportives investissent autant d’efforts afin d’avoir une présence web respectable, alors que d’autres ont un site tout droit sorti de 1995? Évidemment, le budget limité. Mais cela n’est peut-être plus une excuse.

 

La montée des logiciels open source

Pourtant, il devient de plus en plus accessible de créer, mettre à jour et entretenir un site Internet, notamment grâce aux outils libres de gestion (dont WordPress qui est l’un des plus populaire). Ces programmes offrent de nombreux avantages, dont les coûts minimes de développement et la possibilité de faire des modifications à tout moment, et ce, par les membres même de l’organisation. L’Association de Kin-Ball de l’Estrie est l’une de celles qui ont tenté d’utiliser ces outils. Reste plus qu’à appliquer quelques notions d’ergonomie afin de rendre le site des plus optimales.

Même si nous savons pertinemment que la qualité du site Internet ne reflète pas la qualité des athlètes, des entraineurs et des installations de l’institution, cela fait cependant définitivement une mauvaise première impression, comme ce fut le cas pour moi lors de mes recherches pour un emploi. J’encourage donc chaque institution à faire les efforts nécessaires afin de rendre justice à leur sport.

Pour les organisations désireuses d’améliorer leur présence web, voici les contacts d’une jeune entreprise, dirigée par des étudiants de maîtrise, offrant des tarifs particulièrement intéressants : www.brise-glace.com.

Valérie