Publicités au SuperBowl : une distraction totale

Facebook, Twitter, Infopresse, AdAge, la salle à café, la salle de classe; tout le monde parle des publicités du SuperBowl. C’est inévitable. Comme mon collègue Guillaume Martin en parlait dans son dernier billet, le web social permet de donner un (très long) second souffle aux créations. Je me souviens, en 6e année du primaire, où nous avions que la cour d’école pour crier toujours plus fort la fameuse ritournelle du WHASSUP de Budweiser.

Un article publié dans AdAge m’a conduit vers un questionnement qui sommeillait en moi depuis un bon moment. L’auteur dit : « ok, prends un recul sur le buzz et analyse un peu » :

Just step back from the buzz for a moment today and ask yourself a simple question: Lots of brands spent lots of money to tee up viewership leading up to (…) How many used that unique soapbox to give consumers any information that warranted the build-up or their attention? If your answer is that advertising on the Super Bowl isn’t supposed to sell stuff (…) — you’re allowing yourself to be distracted by creative. If your advertising isn’t supposed to sell, you’re not supposed to pay for it.

Et si tous les millions investis par Audi, Chrysler et Doritos ne seraient que la pire des absurdités stratégiques ?

C’est ce que pense fermement l’auteur de l’article cité précedemment, Jonathan Salem Baskin. Se retrouver dans tous les TOP 5 crédibles du Web est loin d’être une victoire pour la marque selon l’auteur. Tout ça n’est qu’une distraction provoquée par la créativité du message. Monsieur Baskin va jusqu’à dire que le fameux message 1984 d’Apple fut rien de moins qu’une distraction qui a empêché le consommateur d’efficacement comprendre la révolution derrière la première souris et l’interface proposé par Apple. Pour cette année, l’auteur affirme qu’il a apprécié le message de Volkswagen mettant en vedette le jeune Darth Vader, mais souligne ne pas se souvenir de la marque de voiture.

Il challenge sans cesse ses lecteurs :

The sales successes of those brilliantly creative spots from last year still linger, don’t they? Quick, name one.

La position de Baskin ressemble un peu à celle de Jack Trout : « Où est ton USP ? Qu’est-ce que t’as offert de tangible à ta cible par rapport à la différenciation de ton produit ? Un petit gars déguisé en Darth Vader, et bien c’est pourri. Tu as inutilement distrait ta cible »

La construction de la marque, elle ?

Les émotifs défenseurs du brand builiding (j’en fait semi parti) diront que la publicité d’image demeure primordiale. Qu’a-t-on offert en mêlant Eminem et Chrysler durant 2 minutes ? Une nouvelle voiture ? Pas vraiment et honnêtement, on s’en fout. On a donné des frissons sur les bras de millions d’Américains. On a donné un souffle d’espoir sur une ville outrageusement affectée par la crise économique. C’est ça aussi la publicité, je pense. Dans une marée montante de promotion et de gestion axée sur le court terme, il faut protéger la publicité d’image d’autant plus que les ondes du SuperBowl ne sont pas réservées à du 12-pouces-5-dollars.

________________________________________________________________________________

Même si Monsieur Baskin s’insurge dans un billet extrêmement intéressant (lisez-ça), acheter du média au SuperBowl demeurera un méga statement capitaliste qui signifie chez le CEO d’une multinationale : « J’ai réussi, je me suis payé mon 30 secondes, je peux mourir demain si ça me tente »

Je pourrais poursuivre ce billet durant quelques pages tellement cette controverse est intéressante, à vous de réagir !

Hugo

Publicités

Publicité et Super Bowl

Faire une publicité au Super Bowl et dépenser des millions pour qu’elle passe en ondes. The good old way of marketing on pourrait croire. Les publicitaires qui se sentent dépassés par le web 2.0 (voir l’article de mon collègue Hugo Fournier) pourrait y voir un dernier château fort de la pub traditionnelle. Et pourtant…

En ouvrant votre compte Facebook ce matin, je suis presque certain que vous avez tous vu au moins une publication concernant des pubs du Super Bowl.

Si vous avez Twitter, c’est encore pire et sur la blogosphère les décomptes des meilleures publicités pleuvent. Oui ces publicités envahissent les médias sociaux, n’en déplaisent aux traditionnalistes. En 2011, une publicité au Super Bowl c’est autant du viral que de la télé. Je doute même de la pertinence de passer plus d’une fois le spot pendant la partie, peu importe, il sera sur Youtube et Facebook 10 minutes après la remise du trophée (s’il n’y était pas avant) et sera vu par un nombre incalculable d’internautes. Ces bijoux de publicité sont donc créés autant pour le petit écran que pour le Web, c’est un peu pour ça la publicité de 2 minutes de Chrysler.

Intemporel

On peut tous douter de la pertinence de mettre plus de budget dans la réalisation d’une publicité qu’il y a de budget pour les films québécois en général, mais il faut mettre en contexte la publicité. En ayant un rayonnment immense durant le Super Bowl et ayant des supports (Youtube et Facebook) pour perdurer dans le temps, ces publicités deviennent l’image des différentes compagnies. Ces publicités perdurent dans le temps, et les gens les regarderont encore et encore (s’ils les aiment!)

Je ne veux pas faire de décompte de publicités, j’aurai beaucoup trop l’impression de faire du copier-coller. Je vous invite donc à lire le billet de Luc Dupont à ce sujet. Super Bowl XLV : TOP 5 pubs TV

Bonne journée et bon visionnement!

Guillaume

«Checkez-vous in» dans les événements sportifs ?

Comme plusieurs spécialistes du marketing l’affirment, les applications de géolocalisation ne sont qu’à leurs débuts. Que ce soit Foursquare, Facebook Places ou encore Gowalla, nul ne connaît encore toute la puissance qu’auront ces outils dans quelques années, voir quelques mois. Pour plusieurs entreprises, cette stratégie se révèle drôlement efficace, alors que d’autres ne maîtrisent pas encore tous les rudiments d’un outil comme Foursquare.

Les équipes de la NBA se mêlent de la partie

Plusieurs organisations sportives ont déjà faits le grand saut main dans la main avec Foursquare. C’est le cas de plusieurs équipes de la NBA aux États-Unis, dont les Sacramento Kings qui utilisent Foursquare pour entretenir le contact entre les joueurs de basketball et leurs fans, tout en offrant des cadeaux aux plus impliqués. Même tactique du côté des Knicks de New-York qui offrent des chandails gratuits à quiconque effectue son check-in lors de l’achat de son billet.

CNN et la Coupe du Monde 2010

Offrir des promotions aux partisans d’une équipe sportive, c’est bien, mais Foursquare peut offrir encore mieux et le partenariat entre CNN et la Coup du monde de soccer en est un bon exemple. En effet, une toute nouvelle communauté à été créée grâce à Foursquare : qu’ils soient sur place en Afrique du Sud ou tout simplement dans leur pub favori présentant les parties, les spectateurs pouvaient checker-in dans plus de 100 endroits à travers les 32 pays participants, gagner des badges donnant droit à des reportages exclusifs de CNN sur les parties, en plus de permettre aux spectateurs de communiquer avec l’ensemble de la communauté «Super Fan».

La magie de Foursquare n’opère pas toujours

Par contre, un partenariat avec Foursquare n’est pas gage de succès, comme l’a appris le célèbre fabricant d’équipement de soccer Umbro. En effet, de son statut de commanditaire officiel de l’équipe de Manchester City FC, Umbro décida d’utiliser la nouvelle plateforme de géolocalisation lors d’un match en mai dernier afin de battre le record du plus grand nombre de check-in en un seul endroit. Avec un auditoire de 48 000 personnes, rien de plus facile ! Malheureusement, on calcula un gros… 148 check-in. Le problème? Aucune promotion n’avait été faite pour inciter les visiteurs à s’enregistrer. Des chiffres qui n’encouragent certainement pas les autres entreprises qui pensent perdre temps et argent dans ces nouvelles tactiques marketing.

Prochain grand événement sportif où Foursquare tentera de frapper fort : Le Super Bowl. Pensez-vous que ce média de géolocalisation, qui demeure assez marginal, pourra performer dans un événement grand public comme celui-ci? Et quels en seront les répercussions pour Foursquare?

Rendez-vous dans le prochain billet pour analyser les différentes stratégies utilisées. D’ici là, bonne partie !

Valérie

Le Super Bowl en streaming : fiction ou réalité

Est-ce qu’un jour le Web éliminera la télévision? Impossible me direz-vous, mais pourtant le streaming, ou la diffusion en direct sur le Web est en croissance depuis quelques années. Si bien qu’il vous sera probablement possible dimanche de regarder la partie tant attendue à partir de votre bureau ou de votre téléphone intelligent.

Le phénomène n’est pas nouveau, l’an passé, plusieurs sites offraient la partie en direct plus ou moins légalement. J’ai même réussi à trouver un site qui diffusait la partie de l’an passé dans un cadre « légal ». Il fallait cependant être prêt à l’écouter en italien comme il s’agissait du site du géant de la télé italienne Rai. Malheureusement, il semble que la chaîne n’accepte plus que les étrangers visionnent son contenu…

Si vous voulez avoir la conscience tranquille et regarder le Super Bowl légalement en streaming, la réponse est donc : fiction

Mais s’il y a de petits pirates parmi vous et que vous n’aurez pas de télévision (ou le câble!) pour visionner la partie dimanche, sachez qu’il y a quand même plusieurs sites qui offre le Super Bowl. Je tiens à vous dire que j’ai peut-être compromis la durée de vie de mon portable en visitant certains sites assez douteux, mais je crois tout de même que j’en ai déniché certains qui ne devraient pas faire paniquer votre anti-virus.

Si vous n’avez pas vraiment de problèmes de conscience et que vous êtes un brin pirates, la réponse est donc : réalité

Voilà quelques sites:

http://www.justin.tv (je recommande)
http://www.baston2rue.com/live-superbowl-2011-en-streaming-steelers-vs-packers/

http://pakyuraz.glogster.com/super-bowl-xlv-2011-live-streamwatch-super-bowl-45-online/

http://www.sportsbun.com/super-bowl-2011-predictions-green-bay-packers-vs-pittsburgh-steelers-superbowl-xlv-45/

Mobile

L’application iPhone justin.tv permettra probablement de visionner la partie, comme elle le fait pour les parties des Canadiens. Évidemment, vérifiez si votre contrat vous permet assez de téléchargements pour toute une partie, ou connectez-vous à un réseau sans-fil.

L’application est aussi disponible avec Androïd.

Une question de contrats

Pourquoi aucune chaîne, ni même la NFL ne diffuse le Super Bowl sur le net? Je crois que c’est avant tout un question de contrats. Pour les chaînes, comment faire passer le streaming au câblodistributeurs et comment vendre la publicité si n’importe qui peut voir la partie? C’est probablement pour ça que Rai bloque son accès aux étrangers, quel est l’intérêt d’une compagnie italienne de me courtiser? Du côté de la NFL, on vend la partie à gros prix aux différentes chaînes. On ne peut donc pas courtiser les téléspectateurs de ses clients et risquer d’en perdre.

Bon Super Bowl, à la télé, sur le Web ou avec votre mobile!

Guillaume

Quand le bon Serge est commandité par Miller

Ho là, le titre est un paradoxe en soit, une ancienne campagne mêlée à une autre marque.  Non je ne crie pas au scandale ni au plagiat. Lisez la suite et faites moi confiance 😉 !

Moi, personnellement commandité par une marque de bière ? Wow !

C’est la réaction que Miller essaie de susciter chez ses buveurs de bière. En effet, dans le cadre d’une toute nouvelle campagne pour sa Miller High Life, la marque a offert une commandite à ses consommateurs. Je parlais il y a deux semaines de l’engagement du fan et des retombées lucratives inhérentes, voilà ce que Miller a parfaitement compris.

Un bonus à la signature s’il vous plaît

La marche à suivre est assez simple. Vous vous rendez sur le site de la marque High Life, et vous cliquez ensuite sur « Get Sponsored ». Par la suite, vous devrez accepter les termes d’un contrat plutôt comique :

I, [STATE YOUR NAME], hereby commit to living the highest possible form of the High Life in any and all situations. I pledge never to willingly participate in non-High Life-like activities, including but not limited to: male bathing suit shopping, goatee dying, embroidered golf shirt collar popping, wallet-mirror carrying, denim pant leg rolling, unnecessary nail manicuring, or pet portrait painting. Most importantly, I will uphold my sense of common sense and use it authoritatively when called for to maintain my responsibility to unashamedly, undeniably, and unabashedly live the High Life.

Par la suite, vous devez remplir un formulaire afin de recevoir votre bonus de signature de 1 $  (soit en coupon rabais ou en don versé aux vétérans qui ont combattu en Irak ou en Afghanistan).

« Merci beaucoup » – Les bases de données de Miller

En effet, il y a de quoi se réjouir du côté des renseignements recueillis sur les consommateurs de bière. Certes, le formulaire exhaustif est facultatif si vous ne voulez pas recevoir le coupon d’un dollar. De ce fait, vous pouvez passer tout de suite au kit téléchargeable du commandité. Le tout représente un détail de logistique très sympatique de la part de Miller.

Les facteurs de réussite : moment opportun et intégration

Miller, plus petite brasserie qu’Anheuser Busch, a pris l’habitude de lancer des tactiques inusitées (à la limite de l’ambush marketing) à la veille du Superbowl. Mon ami Alix me parlait justement des spots télé d’une seconde lancées l’année dernière dans le cadre du Superbowl.

Aussi, les relations publiques faites autour du programme de commandite a permis (et permettra jusqu’au match ultime) de multiplier les impressions. Intitulée « Miller High Life Says ‘No’ to Multi-Million Dollar Sponsorships » la campagne RP risque encore une fois de provoquer des retombées de presse sans que Miller n’ait investi des millions en commandites traditionnelles ou en publicité traditionnelle lors de l’événement du 6 février prochain.

BON SUPER BOWL XLV À TOUS NOS LECTEURS !

Hugo

Vivez le Super Bowl à fond avec Visa et Twitter

Le Super Bowl (SB) est clairement l’événement sportif le plus populaire en Amérique du Nord. Et qui dit populaire dit qu’il est probablement le sujet d’un nombre indéfini de conversations dans le monde entier. Ce que propose la NFL et Visa, c’est de joindre cette conversation et d’en être un témoin privilégié grâce à Twitter.

En visitant la section Twitter du site officiel du SB, on découvre une application assez impressionnante. Elle permet non seulement de participer à la conversation, mais aussi d’en faire une analyse complète. Tout d’abord, l’onglet principal rassemble tout ce qui se dit en temps réel. D’un côté, une grille s’ajuste en fonction de la popularité de chaque mention Twitter, et de l’autre, tous les tweets des joueurs, des médias ou de la NFL par rapport au grand match.

La guerre des mots

Le second onglet de l’application propose un outil similaire, mais en s’attardant seulement sur les mentions concernant les Packers ou les Steelers. En plus de se disputer le prestigieux Lombardi Trophy, on dirait bien que les deux équipes se battent aussi pour savoir qui fait couler le plus d’encre !

Le dernier onglet, Map, nous dispose toutes les mentions (joueurs, sujets populaires, villes, etc.) sur une carte des États-Unis. Bien que ce soit visuellement très intéressant, j’ai trouvé cette troisième fonction un peu inutile. Les autres me semblaient plus appropriées.

Être au cœur de la conversation, sans quitter le site

Afin de profiter pleinement de l’expérience, le visiteur peut se connecter à l’application directement via son compte Twitter. Ainsi, il peut publier des tweets et répondre à d’autres tweets à l’intérieur même de l’application. C’est génial à mon avis; beaucoup moins de barrières pour l’utilisateur = plus de commentaires pour la NFL, une conversation plus intéressante, plus diversifiée et donc plus efficace. Peut-être que chaque personne ne prendrait pas le temps d’ouvrir une autre fenêtre pour partager son opinion.

Ma conclusion : oui, et non

Bon coup pour la NFL, qui ne manque pas, année après année, de s’adapter aux façons de dialoguer avec ses publics. Cependant, pourquoi autant avec Twitter et si peu avec Facebook ? Pas de page officielle, pas d’application spéciale… seulement un vote sur la page de la NFL. Il me semble que quelque chose de plus intégré avec « le réseau social » aurait eu selon moi une portée encore plus grande. Twitter m’apparaît comme étant un moyen moins ouvert à monsieur et madame tout le monde, ou autrement dit, le fan moyen de football américain.

Finalement, avez-vous remarqué que je n’ai pas parlé de Visa durant ce billet ? Voilà, c’est parce que l’entreprise agit à titre de simple présentateur. Le logo ici et là, mais rien de plus. Très bon pour la visibilité j’en conviens, mais un peu de créativité n’aurait pas fait de tort afin de donner une petite couleur « Visa » à cette application assez stylée.

Bon Super Bowl !

Alix

En première position… Le Rouge et Or de l’Université Laval!

C’est connu, il n’y a que très peu d’équipes professionnelles au Québec, à l’exception bien entendu de quelques clubs comme les Alouettes, l’Impact et le Canadien de Montréal (pas pire pour une fille 😉 ). Cette situation, déplorée par plusieurs, apporte néanmoins un élément positif : l’attrait grandissant pour le sport universitaire.

De toute évidence, les universités misent sur leurs clubs sportifs afin d’attirer de nouveaux étudiants mais également pour créer et entretenir un sentiment d’appartenance envers l’établissement.  Et évidemment, cette relation peut être entretenue via les nombreux médias sociaux, et plus particulièrement par le plus populaire d’entre eux, soit Facebook.

Les favoris du 2.0

Certaines universités tentent définitivement de s’implanter comme les leaders du 2.0. C’est entre autres le cas du Rouge et Or de l’Université Laval : plus de 5 800 fans sur Facebook, une web télé exclusivement destinée à promouvoir leurs athlètes étudiants, un service mobile qui permet de recevoir les pointages des différents matchs en direct, et sans oublier une toute nouvelle application iPhone! Pas étonnant que, matchs après matchs, plus de 12 000 spectateurs fidèles se présentent pour les parties de football.

Quelques pas derrières

Le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke tente lui aussi de s’implanter dans l’univers du web. Avec un Facebook très bien entretenu, un canal Vert et Or Télé sur Youtube ainsi qu’une éventuelle présence sur le mobile (scoop entendu entre les branches – ou encore lu sur une publication Facebook de page de fan Vert et Or), l’UdeS  essaie lui aussi de faire sa place dans le 2.0. Même son de cloche pour les Carabins de l’Université de Montréal qui font également bonne figure dans le monde «des Internets» avec une bonne présence Facebook ainsi qu’un canal Youtube montrant, par exemple, les joueurs de football en entraînement.

Quelques mètres derrières

Plusieurs équipes universitaires du Québec ont définitivement envahit notre quotidien grâce à différents outils web.  Ce n’est cependant pas le cas pour d’autres, comme les Patriotes de l’UQTR qui ont opté pour une page Ami plutôt qu’une page Fan, ce qui n’aide en rien à rattraper leur retard. Il y a également les Citadins de l’UQAM et les Redmen de McGill qui n’offrent qu’une présence minimale sur les réseaux sociaux, avec bien souvent des efforts diffus.

Quelques dizaines de kilomètres derrières

Et finalement, du point de vue Web participatif et création de communauté, je n’ai rien à dire pour le cas des Stingers de Concordia et des Gaiters de Bishops qui n’ont, tout simplement, aucune présence sur les médias sociaux.

Quoi qu’il en soit, il ne faut pas perdre de vue que les équipes sportives universitaires représentent avant tout des institutions réputées et respectées. Chaque communication faite sur le web 2.0 doit donc être formulée avec professionnalisme et respect envers les autres institutions. Bref, il serait judicieux d’embaucher un gestionnaire de communauté pas trop fanatique de l’équipe pour laquelle il travaille ! 😉

Et vous, suivez-vous une équipe universitaire sur Facebook? Leur présence est-elle à la hauteur de vos attentes?

 

Valérie