Merci !

Bonjour à tous,

Alors que notre session universitaire tire à sa fin, l’aventure de Sport Électronique est terminée. Nous avons eu beaucoup de plaisir à plonger dans l’univers du marketing sportif sur Internet et à vous le faire découvrir. Nous espérons aussi vous avoir diverti ! Sport Électronique restera en ligne pendant une durée encore indéterminée, alors la conversation continue. Il nous fera plaisir de vous répondre si vous commenter nos articles.

Merci pour votre participation et votre support !

À la prochaine !

Alix, Guillaume, Hugo et Valérie

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Pour l’athlète-blogueur… le contenu d’abord

Comme nous en avons discuté souvent depuis les débuts de Sport Électronique en janvier dernier, la relation entre l’athlète et le fan a grandement évoluée depuis les dernières années. Blogging, réseautage social, les athlètes multiplient les interactions avec leurs publics. Jusqu’ici, nous avons évalué ces interactions d’un point de vue principalement marketing : l’impact sur l’image de l’athlète, sur celle de ses commanditaires, etc.

Cependant, à la base, y a-t-il vraiment une stratégie marketing derrière chacune de ces communications ? Sommes-nous brainwashé par l’immersion que nous vivons dans le monde des com. marketing depuis le début de nos études ? La réponse varie, évidemment.

C’est pourquoi j’ai décidé d’entrer en contact avec une athlète de haut niveau (et blogueuse à ses heures) afin de lui poser quelques questions. L’athlète en question est Ève Routhier, membre de l’Équipe canadienne de ski alpin. Au cours de l’article, je glisserai des petits extrait de mon échange avec elle.

 

Premièrement : Le blogue comme journal de bord

Tout d’abord, Ève a commencé à bloguer afin de donner plus facilement de ses nouvelles. Avec le temps que nécessitent les voyages, les compétitions et tout, le blogue est devenu un outil simple et accessible pour quiconque désirait la suivre au cours de sa saison de ski. Sa motivation pour le tenir à jour régulièrement ? Ses fans.

« Je reçois énormément de commentaires positifs. […] Ça me fait vraiment plaisir de voir que j’ai autant de gens derrière moi, qui s’intéressent à ce que je fais.  C’est ma façon de leur rendre la pareille ! »

Et les commanditaires ?

« Mon blogue a commencé par être uniquement personnel.  J’y écrivais mes expériences, mes déplacements, mes performances.  Plus tard, voyant que j’étais lue par plusieurs, j’ai ajouté les logos de mes commanditaires et j’ai affiché plus de détails par rapport à ma carrière. Même si j’affiche un peu plus de visibilité pour les compagnies qui m’appuient, mon blogue demeure plutôt personnel.  Je suis la seule qui le gère et qui y écrit. »

« Mes commanditaires sont très importants.  Sans eux, je ne pourrais pas faire ce que je fais.  C’est donc très important pour moi de leur donner le plus de visibilité possible. »

L’Équipe nationale de ski l’encourage-t-elle à donner de la visibilité à ses commanditaires ?

« Ils laissent cette décision à notre discrétion.  Nous sommes par contre très sensibilisés à ce que nous affichons sur Internet (Facebook, Twitter, blogues…)  C’est notre image et notre réputation qui est en jeu.  Et par conséquent, à plus grande échelle, notre futur et notre carrière. »

Que pouvons-nous apprendre de l’exemple de Ève ?

Bien entendu, il s’agit d’un cas différent des athlètes professionnels. Ève ne reçoit pas de salaire dans les six chiffres afin de promouvoir les marques qu’elle endosse. Mais un constat demeure : le contenu primera toujours. L’entretien de la relation avec les fans est ce qui maintient le trafic sur le blogue d’un athlète.

Si Ève avait fait l’éloge de ses commanditaires au lieu de parler de ses expériences personnelles à travers sa vie d’athlète, il est probable que les visites auraient été beaucoup moins nombreuses. Bref, en gardant son style, sa touche personnelle, et en gardant l’accent sur sa vie, Ève assure un trafic constant sur son site tout en donnant de la visibilité à ses commanditaires non seulement grâce aux logos sur son blogue, mais bien grâce aux nombreuses photos d’elle et de ses équipières (manteaux, équipements, etc.)

Peut-être direz-vous que ce n’est pas un gros placement publicitaire pour des compagnies comme Head, Alpina et GMC par exemple, mais c’est le genre de commandites qui démontre un engagement dans la communauté et qui, à long terme, est payant pour une marque. Êtes-vous d’accord avec moi ?

Bonne semaine !

Alix.

 

**

Blogue de Ève

Équipe canadienne de ski

Merci à ma collègue et amante de la bonne bouffe Isabelle Darche pour le contact.

 

Coors Light et Red Bull : équipe gagnante

La commandite sportive est un excellente moyen pour plusieurs marques de profiter d’un buzz (grâce à la notoriété d’un évènement) et de solidifier leur positionnement. Les grandes brasseries du monde, dont Molson Coors, l’ont compris depuis longtemps.

Dans le cadre du Red Bull Crashed Ice 2011 à Québec, Coors Light et Red Bull se sont associés afin de créer la Crash Zone. Crash Zone vous dites ? Et bien cette « zone » est simplement un endroit stratégique en bordure de la piste, située dans le parc Montmorency. Elle offre une vue privilégié de la piste et donc de la compétition, dont la finale aura lieu le samedi 19 mars au soir. Les détenteurs de billet pourront aussi s’éclater grâce à la présence de deux DJ de renom. Au menu aussi : bière froide, boisson énergisante et, fait intéressant, une section « techno » afin que les participants puissent partager leur expérience en temps réel via les médias sociaux !

Mais la où je veux en venir, c’est la stratégie impeccable de Coors Light derrière ce partenariat. Depuis quelques années, la bière la plus vendue au Canada se présente comme étant la bière froide par excellence, avec un goût qui descend bien. Vous aurez surement déjà réalisé que le fit entre les marques est parfait ici. La marque Coors Light se retrouve dans un univers intimement lié au sien. De la glace, du froid, et des « malades » qui descendent une piste de glace à vive allure. Une opportunité que Molson Coors ne pouvait pas se permettre de manquer.

N’oublions pas non plus le fit entre l’évènement en tant que tel. Coors Light se targe d’être une bière de party, une bière de mâle prêt à toute cascade afin de ne pas rater le « gros fun ». En s’associant ainsi à un sport extrême, une marque extrême et à un party VIP, on favorise les attitudes positives chez le public cible. Rappelez-vous les pubs du Manoir Coors Light et les multiples tactiques de fou pour y entrer… on joue dans le même territoire. Pas question de confondre le consommateur.

Bref, je suis certain que vous pouvez vous-même trouver d’autres preuves du mix parfait entre Coors Light et le Red Bull Crashed Ice. En tant que passionné de la gestion de marque et du branding, c’est le genre de partenariat que je trouve particulièrement réussi et que j’aimerais avoir négocié. Je pense qu’à travers de telle commandites sportives, stratégiques et adaptées aux publics cibles, il est possible d’aller chercher un capital de marque plus fort qu’avec les médias traditionnelles. Pour les jeunes, c’est l’expérience avec la marque qui compte. Dans notre cas, l’expérience se continue en plus sur le Web grâce au partage simultané sur les réseaux sociaux.

En terminant, je vous incite à visiter le site Web de l’évènement. Une vidéo présente l’application mobile Red Bull Crashed Ice Invasion, qui sera vraiment trippante pour ceux qui assisteront à la compétition. Si l’un de vous est à Québec la fin de semaine prochaine, donnez-moi des nouvelles !

À la semaine prochaine !

Alix.

Viral : Mettre vos vidéos entre les bonnes mains

On ne se cachera pas, faire du marketing sur Internet et les réseaux sociaux n’est plus un phénomène nouveau. Les Nike, Adidas et Puma de ce monde sont devenus des grands diffuseurs de contenu sur le Web, dont beaucoup de vidéo. Mais comme il en a été question souvent dans ce blogue, rendre une campagne vidéo virale sur les médias sociaux n’est pas chose facile. Surtout pour une entreprise qui n’a pas la notoriété ni la crédibilité du trio nommé précédemment. Dans sa forme la plus simplifiée, il s’agit de mettre le contenu vidéo entre les mains des bonnes personnes.


Voici donc une petite synthèse des publics à viser en priorité.

  • Les leaders d’opinion

On retrouve principalement dans cette catégorie des blogueurs ou « twitteux » influents, souvent très populaires et considérés comme des références dans leur domaine. D’ailleurs, ils sont souvent payé pour publier leur contenu. On peux penser, dans le contexte qui nous intéresse, à Dominique Arpin, le patrouilleur du Net. D’autres exemples de leaders d’opinions (à mon avis) au Québec : Patrick Lagacé, Luc Dupont, Bruno Guglielminetti, etc.

  • Les fans

Les fans de votre marque sont intéressés par tout ce que vous publier comme contenu. N’hésitez pas à les nourrir souvent et généreusement. Non seulement il ne s’en lasseront pas, ils partageront potentiellement ce contenu à leurs propres amis, qui, logiquement, seront aussi peut-être interpellés. Vous pouvez aussi viser les fans de vidéo en ligne en général. Peu importe le contenu, si c’est innovateur, exclusif et surtout, divertissant, il y a de bonnes chances qu’ils soient emballés par celui-ci.

  • Les acheteurs

Si votre campagne vidéo a pour objectif de stimuler les ventes, vous devriez déployer vos efforts vers les acheteurs. Ils multiplient les expériences d’achat en ligne et aiment discuter de celles-ci. Vous les trouverez souvent sur des pages Facebook de compagnie, à donner leur opinion sur le produit, la livraison, et l’expérience de magasinage en tant que telle. Si vous parvenez à satisfaire les acheteurs, que ce soit avec votre vidéo ou votre service à la clientèle en général, ils seront non seulement plus enclins à apprécier votre marque, mais ils pourraient en devenir des ambassadeurs. Les acheteurs aiment par dessus tout être biens servis, écoutés, et par dessous tout, faire de bonnes affaires.

  • Les engagés

Si votre vidéo traite d’une certaine cause sociale ou joue sur une corde sensible, vous aurez avantage à viser ce genre d’internautes. Ils utilisent le Web comme tribune afin de faire valoir leurs valeurs et leurs positions sur des sujets controversés. Vous pouvez compter sur eux pour que l’on parle de votre vidéo, en bien ou en mal.

**

Il n’y a cependant pas de recette magique afin de rendre un vidéo populaire sur le Web. Si tout le monde savaient comment, devenir viral ne serait plus un exploit pour une marque… À votre avis, quel est le plus grand facteur qui influence la portée virale d’une vidéo sur le Web ?

Ne manquez pas mon billet de la semaine prochaine, qui portera sur le Red Bull Crashed Ice de Québec, qui s’en vient dangereusement vite !

Sur ce, bonne semaine.

Alix.

Magasiner sur les médias sociaux ? Oui, et ce n’est que le début

Depuis 2010, nous entendons de plus en plus parler de group buying. Encore plus depuis le Super Bowl, alors que Groupon s’est fait largement remarqué grâce à sa publicité quelque peu controversée. Au même moment, de plus en plus de compagnies commencent à faire des affaires sur les médias sociaux. C’est le cas de la NBA qui a récemment ouvert les portes de son magasin en ligne directement sur sa page Facebook.

On peut se demander pourquoi il serait bénéfique, pour les entreprises œuvrant dans le domaine du sport, de se lancer dans le « Facebook Commerce » ou dans des associations avec des sites comme Groupon.

La réponse est bien simple : c’est là que le fan se trouve. C’est là que l’argent se trouve.

Voilà pourquoi les compagnies ne peuvent pas négliger les opportunités qui s’offrent à elles. Plus l’internaute doit changer de site Web, doit être redirigé, plus il doit effectuer de clics, plus il a de chances d’abandonner sa transaction. Par exemple, la page d’accueil du Groupon.ca affiche directement, et ce en très grosses lettres, l’offre de la journée. L’incitatif est plus que présent et pousse l’internaute à se dire : « Je ne peux pas manquer cette occasion. » Il est plus probable que celui-ci complète une transaction que s’il doit se rendre sur un site corporatif, transférer sur le site transactionnel, magasiner, puis finalement, acheter.

Même chose pour les magasins sur Facebook. Pour la NBA, par exemple, le fan est déjà présent sur la page. L’onglet Store lui donne non seulement un incitatif immédiat pour l’achat, mais il rend la tâche facilement accessible; aucune raison de ne pas acheter.

Voilà donc pourquoi je pense vraiment qu’à partir de cette année, nous verrons le commerce sur les médias sociaux exploser. Bref, le succès des exemples donnés plus tôt confirme qu’il est vraiment rentable d’attaquer directement à la source, de frapper là où le fan passe le plus de temps.

Il s’agit cependant d’un risque que certaines entreprises ne sont pas prêtes à prendre. Si vous aviez à jouer l’avocat du diable, quels seraient pour vous les désavantages pour une marque de vendre via le group buying et les réseaux sociaux ?

Bonne journée et bonne fin de semaine de relâche à mes confrères et consœurs !

Alix

FanVibe : Suivez la vague, partout, tout le temps

Si vous êtes un grand fan de sports, il vous est sûrement impossible de suivre et d’écouter tous les matchs que vous voudriez. En tant que passionnés, vous aimez probablement discuter de vos équipes favorites, donner votre avis sur les résultats, tenter de prédire les statistiques, et j’en passe. Une des missions de Sport Électronique est de vous faire découvrir des petites douceurs du Web qui vous font vivre votre passion encore plus à fond. Le site FanVibe, et ses applications qui en découlent, et une des découvertes emballantes que j’ai faite.

FanVibe : C’est quoi ?

Lorsque connecté à FanVibe (via un compte standard ou un Facebook Connect), vous pouvez réellement profiter d’une expérience de fan en ligne complète. Que ce soit pour obtenir les scores et nouvelles instantanément sur votre iPhone, pour discuter avec d’autres fans, ou pour tester vos connaissances en prédisant les matchs, FanVibe est simple et agréable à utiliser.

fanvibe

Page d'accueil de FanVibe

Chaque check-in et chaque prédiction, entre autres, vous donne des points dans la classement général des fans de FanVibe. Les meneurs en points à chaque semaine (vous pouvez donc aspirer à la victoire à chaque semaine) sont éligibles pour gagner certains prix, comme des billets de match, des t-shirts, etc. Des badges peuvent aussi être gagnés, un peu comme Foursquare, ce qui permet aux membres de faire partie de tirages aux sort pour d’autres prix. De plus, FanVide un mini-réseau social. En « suivant » des personnes, en ajoutant des amis et en invitant de nouveaux participants, les points s’accumulent.

FanVibe développe aussi des applications afin de rendre plus accessible le concept. Par exemple, la page Facebook de la NBA possède sa propre application FanVibe et encourage donc les fans à utiliser la plateforme pour dialoguer entre eux, et bref pour générer du contenu autour des parties et des équipes de la NBA. Décidément, la NBA est vraiment la ligue professionnelle la plus connectée sur les réseaux sociaux. Ses 7,5 millions de fans le confirment…

Onglet NBA Turnstile de la page FB de la NBA

Mon verdict

Bien que le concept soit très intéressant, et surtout amusant, je doute que « la masse » s’y attarde rapidement. Il me semble que FanVibe soit destiné à un public restreint de fans intenses, des passionnés de sport, pour qui cela fait partie du quotidien. C’est normal me direz-vous, et je ne connais pas les ambitions des fondateurs.  Mais selon moi, grâce à Facebook, Twitter, etc., les gens sont déjà rapidement aux courants des nouvelles sportives, et peuvent directement en parler avec leurs amis. Pas besoin d’un autre réseau dans lequel s’investir pour nourrir leur passion. 513 check-ins hier pour la partie entre les Lakers et les Hawks (NBA), c’est minuscule, de mon point de vue, comparé à tout le contenu qui a dû être généré sur les sites plus populaires.

Bref, FanVibe est un petit joujou, « trippant » pour ceux qui mangent du sport à longueur de journée. J’essayerai sûrement l’application iPhone lorsque j’aurai mon téléphone vendredi (Yes !) Cela dit, ça reste pour moi un outil amusant, mais pratique et utile comme Facebook ou Twitter, non.

Qu’en pensez-vous ? Pensez-vous que ce genre de réseaux est voué à survivre ?

Bonne journée !

Alix

www.fanvibe.com

Alternative Sports : petite ville, grosse boutique en ligne

Alors que l’hiver 2011 a été particulièrement généreux en neige ici au Québec, je pense à mes amis skieurs et planchistes. Ceux-là même qui ont méticuleusement magasiné leurs équipements et vêtements de « snow » sur le Web cet automne, afin de trouver les manteaux les plus flash aux meilleurs prix. Il existe une multitude de sites transactionnels intéressants au Québec pour les amateurs de glisse. Mon article d’aujourd’hui met en vedette l’une de ces boutiques virtuelles : Alternative.

À Rimouski ?

À la base, Alternative Sports est un magasin de style « skateshop / boardshop / surfwear » situé à Rimouski, au Bas-Saint-Laurent, ville dont je suis originaire. Adolescent, j’y ai souvent magasiné. Je suis donc resté surpris lorsque certains de mes amis de Sherbrooke m’ont fait l’éloge de leur boutique en ligne.

Pourquoi Alternative ?

Alors qu’ils auraient pu opter pour un magasin mieux connu, et plus mainstream, pourquoi ont-ils choisi Alternative ? J’ai fait mon enquête, et voici mes conclusions sur les points forts qui font de cette boutique en ligne un must.

  • Vaste sélection

L’étendue du choix est impressionnante. Impossible de ne pas trouver quelque chose à notre goût. Dans un sport où le style est très valorisé, je crois qu’il est important pour les clients d’Alternative de trouver quelque chose qui leur ressemble, et qui ne sera pas porté par tout le monde à la station de ski.

  • Recherche rapide et simple

L’interface est épuré. Pas compliqué. Beau design et belle ergonomie. J’aime bien la possibilité de rechercher par marque puisqu’il est logique de penser que ça intéresse plusieurs internautes. Voilà à mon avis une preuve que le staff connaît sa clientèle.

  • Photos prises en magasin : What you see is what you get

Il existe peut-être des exceptions, mais il semble que les photos des articles affichés aient été prises par la boutique elle-même, ce qui garanti en quelque sorte la bonne couleur, le bon modèle, etc. Cela m’a été confirmé par un vendeur. Par exemple, voici la comparaison que j’ai fait avec les pantalons Burton Cargo Tall (couleur Blotto Gray) :

Comparaison des photos : Altern et Burton

  • Livraison gratuite au Canada pour une facture de plus de 75 $

Un peu comme le fait Amazon, une telle offre est un excellent moyen d’encourager le client a dépenser plus à chaque visite. Une situation win-win.

  • Service à la clientèle très accessible

Si le client a besoin d’aide durant son magasinage, il lui est très facile de trouver quelqu’un à qui parler. La boutique offre un clavardage en ligne instantané ainsi qu’une ligne téléphonique dédiée à cette fin. Il s’agit d’une bonne façon de diminuer les abandons et de montrer aux clients que leur satisfaction est prioritaire.

  • Présence active et pertinente sur les médias sociaux

Dernier point et non le moindre, je trouve qu’Alternative sait comment rejoindre ses publics. L’entreprise tweet très régulièrement et publie du contenu super intéressant, divertissant et personnalisé sur Facebook et YouTube. On sens réellement une personnalité propre à cette boutique, et à mon avis, cela doit être assez stimulant et engageant pour tout fan de sport de glisse.

Pas surprenant que Alternative Sports fasse des affaires non seulement au Canada, mais aussi aux États-Unis et en Europe avec sa boutique en ligne. N’hésitez pas à partager vos expériences sur ce blogue si vous avez déjà acheté sur alternative113.com/shop ! Est-ce que d’autres points vous viennent en tête ? Êtes-vous d’accord avec mes propos ?

Bonne journée !

Alix.

Sport + Viral : Prix orange et prix citron

Dans le cadre de notre semaine post-Super Bowl, mon collègue Guillaume a soulevé le fait, dans son dernier billet, que le Web 2.0 avait changé l’univers de la publicité au Super Bowl.

« Je doute même de la pertinence de passer plus d’une fois le spot pendant la partie, peu importe, il sera sur Youtube et Facebook 10 minutes après la remise du trophée (s’il n’y était pas avant) et sera vu par un nombre incalculable d’internautes. »

Une question m’est alors venue à l’esprit : dans le domaine du sport, quelle marque ou quelle organisation s’est vraiment démarquée par la mise en ligne d’une vraie bonne vidéo virale, exclusive, divertissante, vue et partagée par des millions d’internaute ? Je ne vais pas me lancer dans l’élaboration d’un guide pour viraliser une vidéo, ce qui a déjà été largement fait sur le Web. J’aimerais simplement vous présenter, à la CKOI, mon prix orange et mon prix citron de ce que j’ai trouvé de mieux et de pire en ce qui concerne le viral lié au sport.

PRIX ORANGE : The PUMA Hardchorus (hiver 2010)

C’est peut-être un peu parce que la St-Valentin arrive à grands pas, mais j’ai toujours quelques frissons en visionnant cette vidéo. Pourquoi ça marche ? Premièrement, un chanson aussi mainstream, c’est toujours gagnant. Pratiquement tout le monde la connait et peu s’y retrouver. Le fait de mettre en scène des gars costauds, l’air légèrement bad ass, si je peux me permettre l’expression, crée un contraste tout simplement emballant. Dans un pays autant en amour avec le soccer, le lien est naturel. Je vous suggère de chercher d’autres vidéos de PUMA sur le Web, il s’agit d’une compagnie très innovatrice et qui, selon moi, publie toujours du matériel de grande qualité, visuellement et musicalement.

PRIX CITRON : Mike Cammalleri: Control Freak (Easton, automne 2010)

Bien que la vidéo ne soit pas si mauvaise, Easton ne semble pas avoir compris ce que doit être une vidéo virale. Selon moi, elle manque de professionnalisme. Une meilleure réalisation et un montage plus efficace aurait augmenté de la crédibilité. Il n’y a pas vraiment de scénario, et la fin laisse l’internaute quelque peu perplexe. Finalement, la plus grande lacune demeure qu’il n’y aucun WOW. Bien d’autres vidéos proposent de faux « exploits sportifs », mais au moins, l’internaute est impressionné. Ici, ce n’est que Mike Cammalleri qui déconne avec son bâton. La seule raison pourquoi je partagerais ce vidéo sur Facebook, c’est parce qu’un joueur de mon équipe favorite, les Canadiens de Montréal, y est la vedette.

Évidemment, ce sont mes choix du moment, et il y a beaucoup d’autres possibilités. Je vous invite à me faire part de vos propres prix orange et prix citron à la suite de cet article, dans la section des commentaires !

Merci !

Alix

Vivez le Super Bowl à fond avec Visa et Twitter

Le Super Bowl (SB) est clairement l’événement sportif le plus populaire en Amérique du Nord. Et qui dit populaire dit qu’il est probablement le sujet d’un nombre indéfini de conversations dans le monde entier. Ce que propose la NFL et Visa, c’est de joindre cette conversation et d’en être un témoin privilégié grâce à Twitter.

En visitant la section Twitter du site officiel du SB, on découvre une application assez impressionnante. Elle permet non seulement de participer à la conversation, mais aussi d’en faire une analyse complète. Tout d’abord, l’onglet principal rassemble tout ce qui se dit en temps réel. D’un côté, une grille s’ajuste en fonction de la popularité de chaque mention Twitter, et de l’autre, tous les tweets des joueurs, des médias ou de la NFL par rapport au grand match.

La guerre des mots

Le second onglet de l’application propose un outil similaire, mais en s’attardant seulement sur les mentions concernant les Packers ou les Steelers. En plus de se disputer le prestigieux Lombardi Trophy, on dirait bien que les deux équipes se battent aussi pour savoir qui fait couler le plus d’encre !

Le dernier onglet, Map, nous dispose toutes les mentions (joueurs, sujets populaires, villes, etc.) sur une carte des États-Unis. Bien que ce soit visuellement très intéressant, j’ai trouvé cette troisième fonction un peu inutile. Les autres me semblaient plus appropriées.

Être au cœur de la conversation, sans quitter le site

Afin de profiter pleinement de l’expérience, le visiteur peut se connecter à l’application directement via son compte Twitter. Ainsi, il peut publier des tweets et répondre à d’autres tweets à l’intérieur même de l’application. C’est génial à mon avis; beaucoup moins de barrières pour l’utilisateur = plus de commentaires pour la NFL, une conversation plus intéressante, plus diversifiée et donc plus efficace. Peut-être que chaque personne ne prendrait pas le temps d’ouvrir une autre fenêtre pour partager son opinion.

Ma conclusion : oui, et non

Bon coup pour la NFL, qui ne manque pas, année après année, de s’adapter aux façons de dialoguer avec ses publics. Cependant, pourquoi autant avec Twitter et si peu avec Facebook ? Pas de page officielle, pas d’application spéciale… seulement un vote sur la page de la NFL. Il me semble que quelque chose de plus intégré avec « le réseau social » aurait eu selon moi une portée encore plus grande. Twitter m’apparaît comme étant un moyen moins ouvert à monsieur et madame tout le monde, ou autrement dit, le fan moyen de football américain.

Finalement, avez-vous remarqué que je n’ai pas parlé de Visa durant ce billet ? Voilà, c’est parce que l’entreprise agit à titre de simple présentateur. Le logo ici et là, mais rien de plus. Très bon pour la visibilité j’en conviens, mais un peu de créativité n’aurait pas fait de tort afin de donner une petite couleur « Visa » à cette application assez stylée.

Bon Super Bowl !

Alix

SeatGeek : mes billets parfaits, enfin !

Pour les vrais fans de sport, les endurcis, aucun site Internet, expérience interactive ou communauté Web ne pourra remplacer le plaisir d’aller voir un match de leur équipe chérie en compagnie d’autres fans tous aussi passionnés. C’est là qu’ils retrouvent le plus grand sentiment d’appartenance, de communauté. C’est ce qu’a compris la jeune entreprise SeatGeek, lancée en septembre 2009.

SeatGeek (SG) est un véritable bijou pour quiconque est à la recherche de billets de sport. C’est un puissant moteur de recherche qui agrège les billets vendus en lignes via les marchés secondaires, comme StubHub et TicketsNow, entre autres.  À partir de la page d’accueil, je peux facilement et rapidement choisir le match ou l’événement sportif pour lequel je veux acheter des billets.  C’est là que ça devient intéressant. Imaginons que je désire voir les Canadiens contre les Blackhawks au Centre Bell, le 5 avril prochain.

Tous les billets sont présentés dans une super carte interactive de l’aréna ou du stade en question. Je peux même zoomer jusqu’au niveau des rangées pour être sûr de ma position dans la section déterminée. Pour affiner la recherche, je précise que c’est pour 2 billets et que chacun d’eux doit me coûter entre 0 et 300 $. L’interface est très convivial.

Une situation gagnant-gagnant

Ensuite, grâce à l’algorithme DealScore, SG m’indique quels sont les meilleurs sièges au meilleur prix, à l’aide d’un code de couleur simple appliqué à chaque section où des billets sont disponibles selon ma recherche :

SeatGeek - Code de couleurs

Attendez… Attendez… Achetez !

Mais ce n’est pas tout. En analysant des millions de transactions sur plusieurs sites majeurs tel que StubHub, SG prédit si le prix des billets va diminuer ou augmenter d’ici le jour du match (price forecast). Ce service est déjà populaire auprès des acheteurs de billets d’avions en ligne par d’autres compagnies, comme Microsoft. Pour revenir à ma partie des Canadiens, SG me conseille d’acheter les billets maintenant, car le prix va monter… Évidemment, je peux aussi partager ma trouvaille sur les réseaux sociaux, ou recommander directement le site sur Facebook.

SeatGeek.com - Screenshot

SeatGeek n’est pas un site transactionnel. Dès que j’ai trouvé mes billets de rêve, je suis redirigé vers le vendeur du billet; dans mon cas, mon best deal est sur TicketNetwork.

Bref…

Moi qui ne suit pas un grand acheteur en ligne en général, je me sens en sécurité lorsque je trouve des billets sur ce site. La facture visuelle épurée ainsi que l’interface assez user friendly rend le tout professionnel et crédible. À mon avis, plusieurs compagnies doivent une fière chandelle à SG, qui transforme la recherche de billets sur Internet en quelque chose d’agréable, et non stressant.

Dommage que je n’aie pas les moyens de me payer ces places… Qui va voir un match de sport cette année ? Où avez-vous acheté vos billets ? J’adorerais connaître des expériences réelles de gens qui ont trouvé leurs billets grâce à SG !

Sur ce, bonne semaine !

Alix

P.S.: SG offre aussi la possibilité de chercher des billets de concerts et de théâtre. Encensé par des sources Web de renom comme Mashable et TechCrunch, SG a été nommé dans le Top 100 des meilleurs sites de 2010 par PC MAG.

Cliquez ici et magasinez vos billets pour le Super Bowl XLV sur SeatGeek… si vous en avez les moyens.