Les derniers seront les premiers

Comme dans tous les domaines, les organisations sportives sentent parfois le besoin indescriptible de prendre part à l’aventure des médias sociaux. Cette envie les poussent parfois sur un terrain glissant voire périlleux où argent, temps et même parfois réputation peuvent se perdre.

Bien sûr, des conseils peuvent être bien utiles pour ces organisations comme bâtir un plan, fournir un contenu pertinent ou utiliser la vidéo, mais la question demeure, être ou ne pas être (sur les médias sociaux)? En effet,  telle est la question que trop peu se posent et qui aurait même due apparaître il y a longtemps sur ce blogue.

Je veux être sur Facebook

Phrase typique, utilisée mainte fois par des professeurs en exemple : « Mon fils est sur Facebook, je veux y être! » Se lancer sur le Web social demande une réflexion stratégique un peu plus poussé que ça. Si on décide d’être sur Facebook que pour rejoindre plus de gens ou encore pour profiter de sa popularité et bien on est dans le champ gauche pour reprendre une expression à la mode. Il faut comprendre comment fonctionne les médias pour saisir à quoi il peuvent servir notre organisation. Je vous propose un article de Michelle Blanc qui explique bien les pour et les contre des deux principaux médias sociaux, Facebook et Twitter.

Un petit conseil, si vous n’êtes pas familier avec ces médias, prenez un petit courr rapide pour bien les comprendre, ça vous aidera grandement.

Publier le contenu de votre site Web

La Ligue de Hockey Senior du Richelieu est une ligue assez sérieuse qui devrait normalement avoir quelques fans, surtout lorsqu’on sait que certaines des ses équipes attirent une centaine de fans par partie. Mais la LHSR a commis l’erreur de se lancer sur Facebook sans objectif autre que d’être sur le média en question. Le résultat est que le seul contenu disponible sur la page est le même contenu que l’on peut avoir sur leur site Web, www.lhsr.qc.ca. Cela fait en sorte que seulement 34 personnes sont devenues fans de la page, ce qui est assez décevant pour une ligue de 12 équipes.

Commencer par sa cour

Mon dernier conseil est de commencer toute nouvelle stratégie Web en examinant de près ce que l’organisation contrôle totalement, le site Web. Je crois qu’il est plus logique de commencer par se bâtir un site efficace en premier lieu. Souvent, un bon site Web peut combler les attentes des différents publics, en commençant par donner des horaires claires et des statistiques à jour. Il sera alors inutile de dupliquer ces informations un peu partout, surtout que cela peut demander du temps et de l’argent.

Ensuite, pensez attentivement à votre stratégie, puis évaluez le potentiel des différents outils, non l’inverse. Comme cela, lorsque vous vous lancerez dans l’aventure vous réussirez sans doute là ou plusieurs ont échoué.

Guillaume

Publicités

Les centres de ski nous tiennent bien informés !

Avec le changement d’heure et l’arrivée progressive du printemps, il semble y avoir une mince lueur d’espoir qu’un jour, nous nous retrouverons en maillot de bain autour d’une piscine profitant d’une belle journée ensoleillée! Mais pour le moment, malheureusement ou heureusement pour certain, l’hiver est toujours bien présent ce qui permet aux adeptes de sport de glisse de profiter d’encore quelques belles journées. Et pour faciliter leur déplacement, plusieurs applications mobiles leur sont proposées!

Une application Androïd

Ski Trail Maps, disponible sur Androïd, est l’une des applications les plus efficaces pour les amateurs de ski. Elle permet entre autres de consulter une foule d’information sur la majorité des montagnes, que ce soit au Canada, aux États-Unis et même en Europe. À l’aide d’un plan de la station de ski, il est possible de sélectionner des pistes afin de visualiser en détail leur état : qualité générale, quantité de neige, fermeture possible, etc. Une version limitée est disponible gratuitement, mais il est également possible de débourser 2 $ afin d’accéder à la version « pro » de l’application.

Application IPhone

IPhone détient lui aussi plusieurs applications répondant aux mêmes besoins. Il y a notamment SkiQC, une application gratuite permettant de s’informer sur les conditions de neige sur plus de 70 stations de ski au Québec. Un de ces avantages est sa facilité d’utilisation et sa possibilité de retenir en mémoire nos montagnes favorites. Cependant, il n’y aucun pas d’élément visuel comme des cartes, ce qui le rend un peu moins convivial.

Évidemment, des dizaines d’applications destinées aux conditions de neige sont disponibles, et ce, quelle que soit la plateforme mobile utilisée. Et cette tendance va en augmentant puisque plusieurs stations de ski tentent et tenteront d’imposer leurs propres applications mobiles dans les prochaines années, comme c’est cas présentement avec le Mont-Tremblant.

Adeptes de sports de glisse, profitez des dernières semaines de ski pour tester ces applications et dites-moi lesquelles vous préférez!

Valérie

Une assistante virtuelle pour les organismes sportifs

Gérer un organisme sportif n’est pas évident : il y a que très peu de budgets, et les responsables sont bien souvent des bénévoles donnant généreusement de leur temps. Consciente de ce problème, une entreprise Web a développé une toute nouvelle plateforme afin de tirer profit de cette situation!

La semaine passée, j’effectue une rencontre de démarrage pour la refonte d’un site web d’un club de gymnastique. La responsable m’informe alors qu’elle sera maintenant obligée de passer via un site Internet pour tout ce qui concerne inscriptions et paiements. Ce logiciel c’est Amilia, une assistante virtuelle!

Une application web conçue sur mesure

Amilia est une base de données qui permet aux organismes, notamment sportifs et artistiques, de tenir à jour les informations des membres, des clients et des contacts. Cet outil permet également de centraliser l’ensemble des inscriptions et des paiements en ligne pour ainsi faciliter la vie des parents désirant inscrire leurs enfants à des activités, mais également celles des responsables des organismes. En effet, l’accès à la plateforme via Internet permet d’accéder à une foule de documents : état de compte, rapport d’impôt, suivi financier, etc. De quoi sauver des heures de paperasse!

Un modèle d’affaires prometteur

Bien entendu, une entreprise n’investirait pas autant d’effort dans la conception d’un logiciel Web comme celui-là seulement par philanthropie. Avec des forfaits mensuels qui varient entre 19 $ et 239 $, il y a évidemment un énorme potentiel pour ce modèle d’affaires qui semble en intéresser plus d’un.

Bien sur, avoir un client ici et là, c’est bien. Mais lorsque ce sont les fédérations mêmes qui obligent ou suggère fortement aux différents clubs d’investir dans ce système, cela devient « drôlement intéressant » (pour reprendre les mots de notre professeur de commerce électronique 😉 ).

Bref, si vous êtes responsables d’un club de soccer/danse/football/hockey/tennis et que vous vous sentez débordé par la charge administrative, vous savez maintenant qu’il existe une excellente entreprise capable de vous aider! Pour ceux qui ont déjà adopté cette nouvelle plateforme, laissez-moi savoir si vous êtes satisfait de votre investissement!

Pour avoir plus d’information, il vous est également possible de suivre Amilia sur Facebook et sur Twitter.

Valérie

Viral : Mettre vos vidéos entre les bonnes mains

On ne se cachera pas, faire du marketing sur Internet et les réseaux sociaux n’est plus un phénomène nouveau. Les Nike, Adidas et Puma de ce monde sont devenus des grands diffuseurs de contenu sur le Web, dont beaucoup de vidéo. Mais comme il en a été question souvent dans ce blogue, rendre une campagne vidéo virale sur les médias sociaux n’est pas chose facile. Surtout pour une entreprise qui n’a pas la notoriété ni la crédibilité du trio nommé précédemment. Dans sa forme la plus simplifiée, il s’agit de mettre le contenu vidéo entre les mains des bonnes personnes.


Voici donc une petite synthèse des publics à viser en priorité.

  • Les leaders d’opinion

On retrouve principalement dans cette catégorie des blogueurs ou « twitteux » influents, souvent très populaires et considérés comme des références dans leur domaine. D’ailleurs, ils sont souvent payé pour publier leur contenu. On peux penser, dans le contexte qui nous intéresse, à Dominique Arpin, le patrouilleur du Net. D’autres exemples de leaders d’opinions (à mon avis) au Québec : Patrick Lagacé, Luc Dupont, Bruno Guglielminetti, etc.

  • Les fans

Les fans de votre marque sont intéressés par tout ce que vous publier comme contenu. N’hésitez pas à les nourrir souvent et généreusement. Non seulement il ne s’en lasseront pas, ils partageront potentiellement ce contenu à leurs propres amis, qui, logiquement, seront aussi peut-être interpellés. Vous pouvez aussi viser les fans de vidéo en ligne en général. Peu importe le contenu, si c’est innovateur, exclusif et surtout, divertissant, il y a de bonnes chances qu’ils soient emballés par celui-ci.

  • Les acheteurs

Si votre campagne vidéo a pour objectif de stimuler les ventes, vous devriez déployer vos efforts vers les acheteurs. Ils multiplient les expériences d’achat en ligne et aiment discuter de celles-ci. Vous les trouverez souvent sur des pages Facebook de compagnie, à donner leur opinion sur le produit, la livraison, et l’expérience de magasinage en tant que telle. Si vous parvenez à satisfaire les acheteurs, que ce soit avec votre vidéo ou votre service à la clientèle en général, ils seront non seulement plus enclins à apprécier votre marque, mais ils pourraient en devenir des ambassadeurs. Les acheteurs aiment par dessus tout être biens servis, écoutés, et par dessous tout, faire de bonnes affaires.

  • Les engagés

Si votre vidéo traite d’une certaine cause sociale ou joue sur une corde sensible, vous aurez avantage à viser ce genre d’internautes. Ils utilisent le Web comme tribune afin de faire valoir leurs valeurs et leurs positions sur des sujets controversés. Vous pouvez compter sur eux pour que l’on parle de votre vidéo, en bien ou en mal.

**

Il n’y a cependant pas de recette magique afin de rendre un vidéo populaire sur le Web. Si tout le monde savaient comment, devenir viral ne serait plus un exploit pour une marque… À votre avis, quel est le plus grand facteur qui influence la portée virale d’une vidéo sur le Web ?

Ne manquez pas mon billet de la semaine prochaine, qui portera sur le Red Bull Crashed Ice de Québec, qui s’en vient dangereusement vite !

Sur ce, bonne semaine.

Alix.

Magasiner sur les médias sociaux ? Oui, et ce n’est que le début

Depuis 2010, nous entendons de plus en plus parler de group buying. Encore plus depuis le Super Bowl, alors que Groupon s’est fait largement remarqué grâce à sa publicité quelque peu controversée. Au même moment, de plus en plus de compagnies commencent à faire des affaires sur les médias sociaux. C’est le cas de la NBA qui a récemment ouvert les portes de son magasin en ligne directement sur sa page Facebook.

On peut se demander pourquoi il serait bénéfique, pour les entreprises œuvrant dans le domaine du sport, de se lancer dans le « Facebook Commerce » ou dans des associations avec des sites comme Groupon.

La réponse est bien simple : c’est là que le fan se trouve. C’est là que l’argent se trouve.

Voilà pourquoi les compagnies ne peuvent pas négliger les opportunités qui s’offrent à elles. Plus l’internaute doit changer de site Web, doit être redirigé, plus il doit effectuer de clics, plus il a de chances d’abandonner sa transaction. Par exemple, la page d’accueil du Groupon.ca affiche directement, et ce en très grosses lettres, l’offre de la journée. L’incitatif est plus que présent et pousse l’internaute à se dire : « Je ne peux pas manquer cette occasion. » Il est plus probable que celui-ci complète une transaction que s’il doit se rendre sur un site corporatif, transférer sur le site transactionnel, magasiner, puis finalement, acheter.

Même chose pour les magasins sur Facebook. Pour la NBA, par exemple, le fan est déjà présent sur la page. L’onglet Store lui donne non seulement un incitatif immédiat pour l’achat, mais il rend la tâche facilement accessible; aucune raison de ne pas acheter.

Voilà donc pourquoi je pense vraiment qu’à partir de cette année, nous verrons le commerce sur les médias sociaux exploser. Bref, le succès des exemples donnés plus tôt confirme qu’il est vraiment rentable d’attaquer directement à la source, de frapper là où le fan passe le plus de temps.

Il s’agit cependant d’un risque que certaines entreprises ne sont pas prêtes à prendre. Si vous aviez à jouer l’avocat du diable, quels seraient pour vous les désavantages pour une marque de vendre via le group buying et les réseaux sociaux ?

Bonne journée et bonne fin de semaine de relâche à mes confrères et consœurs !

Alix

Le blogue : un must pour les athlètes !

Le web 2.0 vient définitivement changer la donne dans la relation entre les gens ordinaires et les athlètes professionnels. En effet, une multitude de plateformes permettent maintenant de converser de façon bidirectionnelle, ce qui rend beaucoup plus faciles les contacts. Comme on a pu lire dans l’article de mon confrère, nous pouvons maintenant parler de digital superstar. Il y a bien entendu Twitter, mais les sites officiels et les blogues deviennent également des canaux de communication grandement utilisés par de nombreux sportifs célèbres.

Les gros budgets pour les grosses vedettes

Certains athlètes ont définitivement mis beaucoup d’efforts sur leur site officiel. C’est le cas notamment de Serena Williams qui propose un contenu extrêmement léché, à l’image de sa passion pour le sport et la mode. Cette icône du tennis entretient également régulièrement son blogue, disponible via son site, où des dizaines et des dizaines d’admirateurs laissent à chaque billet des commentaires d’encouragement. Même son de cloche pour le site officiel du célèbre David Beckham qui propose des vidéos exclusifs, des photos ainsi que des actualités. Malheureusement, les interactions ne sont pas possibles avec la vedette internationale de soccer.

Coup de cœur !

Les athlètes québécois sont eux aussi très impliqués envers leurs fans, et je dirais même davantage que les grandes vedettes. J’ai notamment eu un coup de cœur pour Alexandra Wozniak qui publie avec une très grande sincérité des nouvelles sur sa vie professionnelle (du moins, si c’est son équipe qui publie, cela est extrêmement bien fait). Les fans peuvent donc entretenir une relation privilégiée avec l’athlète, en laissant eux aussi des commentaires.

Une belle occasion manquée !

Quant à la section blogue de Joannie Rochette, il y a malheureusement absence d’intimité étant donné que la majorité des billets sont tirés des différents communiqués de presse émis par l’équipe de l’athlète. Ce froid laisse donc les visiteurs avares de commentaires, qui sont d’ailleurs impossibles sur le site. Même si la jeune femme est présente sur Facebook et Twitter, il est dommage que cet outil ait été délaissé, d’autant plus que Joannie a su s’attirer un important capital de sympathie dans la dernière année.

Et vous, est-ce que les blogues d’athlète vous donnent l’impression d’avoir une relation privilégiée avec eux?

Valérie

Le Mission Control: la parole aux fans

Les médias sociaux démocratisent la circulation de l’information, c’est maintenant un fait quasi-irréfutable. On peut facilement réponde aux communications des marques, interagir avec eux et même commencer des conversations avec celles-ci.

Peut-on aller plus loin dans cette optique? C’est ce que les Devils du New Jersey ont cru en lançant le 16 février dernier la Mission Control (voir l’article du lancement). Le Mission Control c’est un endroit exclusivement dédié aux médias sociaux, 9 ordinateurs, 2 télévisions écrans plats et 10 iPads pour suivre le plus efficacement possible ce qui ce passe sur les médias sociaux.

C’est bien beau tout ça, mais il y a plus. Au lieu de se dénicher un spécialiste des médias sociaux par les méthodes de recrutement conventionnel, les Devils ont demandé à 25 de leur plus grand fans déjà actifs sur les médias sociaux de joindre l’équipe. On l’appelle la Devils Army. Ils sont spécialement actif sur twitter @DevilsGenerals, mais aussi sur Facebook. Comme on peut le voir dans le vidéo qui suit, il semble également gérer les comptes officiels de l’équipe comme le twitter @NHLDevils.

Ce qui est particulièrement intéressant c’est l’utilisation des fans dans le processus. Les fans sont très engagés dans la marque et sont directement en mesure de comprendre ce que le fan veut savoir. On peut également voir qu’ils sont très actifs et pertinent dans leurs tweets. Nouvelle façon de faire qui me semble rafraichissante et efficace, surtout pour maximiser l’engagement du fan qui, comme nous l’a expliqué Hugo, peut être très payant.

Voilà une idée très intéressante, est-ce que nos glorieux suiveront le pas?

Guillaume

Le Snowboard Jamboree plus présent que jamais!

La Ville de Québec est sans aucun doute l’une des plus belles villes au monde. Ok, il y a peut-être ici un léger biais, étant moi-même une fière originaire de l’endroit. Il n’en demeure pas moins qu’en accueillant une fois de plus le Snowboard Jamboree, Québec se positionne définitivement comme une ville sportive et audacieuse!

Une coupe du monde plutôt extrême


C’est cette semaine que se déroulait l’importante compétition de snowboard réunissant plusieurs disciplines tel le Snowboardcross, le Half pipe, le slalom géant ainsi que l’impressionnant Big Air qui aura lieu en plein cœur de la ville. Cet événement d’envergure international attire, chaque année, des milliers de spectateurs.

Une approche signée 2.0

Visant une clientèle plus qu’active dans les nouveaux médias, les gestionnaires du Snowboard Jamboree n’avaient d’autres choix que d’élaborer une stratégie Web. Bien entendu, la traditionnelle Fan Page sur Facebook fut utilisée et entretenu plusieurs fois par jour. Même chose pour le compte Twitter qui a permis de faire jaser en direct bien des gens présents aux événements.

Il est également possible de trouver une tonne de vidéo des compétitions, que ce soit sur leur leur chaîne Youtube ou sur leur compte Vimeo. Finalement, un excellent site Internet, où une section de type blogue est proposée nous permettant d’accéder aux coulisses des événements. Petite déception : il n’est pas possible de laisser de commentaire ni de pouvoir interagir avec les 2 étudiants agissant à titre de blogueurs, plutôt bizarre.

Mention spéciale

Ce billet ne pourrait se terminer sans une mention spéciale à l’important organisateur derrière l’événement, GESTEV. C’est simple, GESTEV organise pratiquement tous les événements «cools», à saveur «sport extrême» de la Capitale Nationale. Nous avons qu’à pense au Red Bull Crashed Ice, au Vélirium, aux Championnats du Monde de Mountain Bike & Trial UCI, sans oublier tous les événements qui ont permis de repositionner la Baie de Beauport comme un endroit branché de la ville.

Et vous, est-ce que les différents événements sportifs organisés dans la vieille Capital change votre perception de la ville?

Valérie

Alternative Sports : petite ville, grosse boutique en ligne

Alors que l’hiver 2011 a été particulièrement généreux en neige ici au Québec, je pense à mes amis skieurs et planchistes. Ceux-là même qui ont méticuleusement magasiné leurs équipements et vêtements de « snow » sur le Web cet automne, afin de trouver les manteaux les plus flash aux meilleurs prix. Il existe une multitude de sites transactionnels intéressants au Québec pour les amateurs de glisse. Mon article d’aujourd’hui met en vedette l’une de ces boutiques virtuelles : Alternative.

À Rimouski ?

À la base, Alternative Sports est un magasin de style « skateshop / boardshop / surfwear » situé à Rimouski, au Bas-Saint-Laurent, ville dont je suis originaire. Adolescent, j’y ai souvent magasiné. Je suis donc resté surpris lorsque certains de mes amis de Sherbrooke m’ont fait l’éloge de leur boutique en ligne.

Pourquoi Alternative ?

Alors qu’ils auraient pu opter pour un magasin mieux connu, et plus mainstream, pourquoi ont-ils choisi Alternative ? J’ai fait mon enquête, et voici mes conclusions sur les points forts qui font de cette boutique en ligne un must.

  • Vaste sélection

L’étendue du choix est impressionnante. Impossible de ne pas trouver quelque chose à notre goût. Dans un sport où le style est très valorisé, je crois qu’il est important pour les clients d’Alternative de trouver quelque chose qui leur ressemble, et qui ne sera pas porté par tout le monde à la station de ski.

  • Recherche rapide et simple

L’interface est épuré. Pas compliqué. Beau design et belle ergonomie. J’aime bien la possibilité de rechercher par marque puisqu’il est logique de penser que ça intéresse plusieurs internautes. Voilà à mon avis une preuve que le staff connaît sa clientèle.

  • Photos prises en magasin : What you see is what you get

Il existe peut-être des exceptions, mais il semble que les photos des articles affichés aient été prises par la boutique elle-même, ce qui garanti en quelque sorte la bonne couleur, le bon modèle, etc. Cela m’a été confirmé par un vendeur. Par exemple, voici la comparaison que j’ai fait avec les pantalons Burton Cargo Tall (couleur Blotto Gray) :

Comparaison des photos : Altern et Burton

  • Livraison gratuite au Canada pour une facture de plus de 75 $

Un peu comme le fait Amazon, une telle offre est un excellent moyen d’encourager le client a dépenser plus à chaque visite. Une situation win-win.

  • Service à la clientèle très accessible

Si le client a besoin d’aide durant son magasinage, il lui est très facile de trouver quelqu’un à qui parler. La boutique offre un clavardage en ligne instantané ainsi qu’une ligne téléphonique dédiée à cette fin. Il s’agit d’une bonne façon de diminuer les abandons et de montrer aux clients que leur satisfaction est prioritaire.

  • Présence active et pertinente sur les médias sociaux

Dernier point et non le moindre, je trouve qu’Alternative sait comment rejoindre ses publics. L’entreprise tweet très régulièrement et publie du contenu super intéressant, divertissant et personnalisé sur Facebook et YouTube. On sens réellement une personnalité propre à cette boutique, et à mon avis, cela doit être assez stimulant et engageant pour tout fan de sport de glisse.

Pas surprenant que Alternative Sports fasse des affaires non seulement au Canada, mais aussi aux États-Unis et en Europe avec sa boutique en ligne. N’hésitez pas à partager vos expériences sur ce blogue si vous avez déjà acheté sur alternative113.com/shop ! Est-ce que d’autres points vous viennent en tête ? Êtes-vous d’accord avec mes propos ?

Bonne journée !

Alix.

Super Bowl : Quelles tactiques Foursquare ont fonctionné?

Évidemment, Foursquare n’allait pas manquer l’un des plus grands événements sportifs et médiatiques des États-Unis, le Super Bowl. L’outil de géolocalisation a profité de l’occasion pour faire quelques tentatives qui semblent avoir porté fruit.

Prédiction sur le dénouement de la partie

Beaucoup prédisait la victoire des Steelers de Pittsburgh lors de l’affrontement de dimanche passé. Pour certains, cette prédiction était même appuyée par une mesure « scientifique et rigoureuse », soit le nombre de check-in sur l’application Foursquare lors des séries éliminatoires : 3 900 check-in par match pour les Packers de Green Bay comparativement à 5 500 pour les Steelers. Malheureusement, avec le couronnement de Green Bay, cette mesure s’est révélée erronée.

Record au Cowboys Stadium

Ok Foursquare n’est pas le meilleur outil de prédiction. Il a tout de même été fortement utilisé lors du Super Bowl avec une toute nouvelle formule de type « événementielle » : les gens pouvaient s’enregistrer pour le Super Bowl XLV de n’importe où aux États-Unis ce qui est contraire à la vocation de géolocalisation habituelle de l’application. Pas moins de 30 minutes après le botté d’envoi, on comptait plus de 30 000 check-in. Un nombre qui a sens cesse augmenter, pour atteindre un peu plus de 200 000 check-in vers la fin de la partie, un record pour le leader en géolocalisation. Ces enregistrements, en plus de donner un badge représentant l’une des deux équipes, donnaient droit à des promotions directement sur la boutique en ligne de la NFL. De quoi faire réagir les mordus de Football qui se sont déplacés au Cowboys Stadium de Dallas ou qui ont tout simplement écoutés la partie.

Ménage à trois avec Porsche, Foursquare et le Super Bowl

En plus de faire l’essai d’une formule «événementielle» plutôt que «géolocalisation», Foursquare s’est aventuré avec un important partenaire, le fabricant de voitures de luxe Porsche. L’offensive consistait à photographier un véhicule Porshe installé près des festivités entourant le Super Bowl, de check-in dans Foursquare et ensuite « poster » la photo sur Twitter (oui ça fait beaucoup d’étapes). Porshe allait alors sélectionner les photos représentant le mieux la festivité entourant le Super Bowl afin de mettre sur la page Facebook officielle de la compagnie.

Les chiffres sur cette offensive ne sont toujours pas sortis, mais perso, je trouve ça audacieux (voire inadéquat) d’avoir utilisé autant de plateformes (Foursquare, Twitter et Facebook) pour si peu de récompense à l’utilisateur (mise à part la publication de votre photo SI elle est sélectionnée). Qu’en pensez-vous? Est-ce que cette stratégie se retrouvera dans les best practices de la géolocalisation?

Valérie