Alternative Sports : petite ville, grosse boutique en ligne

Alors que l’hiver 2011 a été particulièrement généreux en neige ici au Québec, je pense à mes amis skieurs et planchistes. Ceux-là même qui ont méticuleusement magasiné leurs équipements et vêtements de « snow » sur le Web cet automne, afin de trouver les manteaux les plus flash aux meilleurs prix. Il existe une multitude de sites transactionnels intéressants au Québec pour les amateurs de glisse. Mon article d’aujourd’hui met en vedette l’une de ces boutiques virtuelles : Alternative.

À Rimouski ?

À la base, Alternative Sports est un magasin de style « skateshop / boardshop / surfwear » situé à Rimouski, au Bas-Saint-Laurent, ville dont je suis originaire. Adolescent, j’y ai souvent magasiné. Je suis donc resté surpris lorsque certains de mes amis de Sherbrooke m’ont fait l’éloge de leur boutique en ligne.

Pourquoi Alternative ?

Alors qu’ils auraient pu opter pour un magasin mieux connu, et plus mainstream, pourquoi ont-ils choisi Alternative ? J’ai fait mon enquête, et voici mes conclusions sur les points forts qui font de cette boutique en ligne un must.

  • Vaste sélection

L’étendue du choix est impressionnante. Impossible de ne pas trouver quelque chose à notre goût. Dans un sport où le style est très valorisé, je crois qu’il est important pour les clients d’Alternative de trouver quelque chose qui leur ressemble, et qui ne sera pas porté par tout le monde à la station de ski.

  • Recherche rapide et simple

L’interface est épuré. Pas compliqué. Beau design et belle ergonomie. J’aime bien la possibilité de rechercher par marque puisqu’il est logique de penser que ça intéresse plusieurs internautes. Voilà à mon avis une preuve que le staff connaît sa clientèle.

  • Photos prises en magasin : What you see is what you get

Il existe peut-être des exceptions, mais il semble que les photos des articles affichés aient été prises par la boutique elle-même, ce qui garanti en quelque sorte la bonne couleur, le bon modèle, etc. Cela m’a été confirmé par un vendeur. Par exemple, voici la comparaison que j’ai fait avec les pantalons Burton Cargo Tall (couleur Blotto Gray) :

Comparaison des photos : Altern et Burton

  • Livraison gratuite au Canada pour une facture de plus de 75 $

Un peu comme le fait Amazon, une telle offre est un excellent moyen d’encourager le client a dépenser plus à chaque visite. Une situation win-win.

  • Service à la clientèle très accessible

Si le client a besoin d’aide durant son magasinage, il lui est très facile de trouver quelqu’un à qui parler. La boutique offre un clavardage en ligne instantané ainsi qu’une ligne téléphonique dédiée à cette fin. Il s’agit d’une bonne façon de diminuer les abandons et de montrer aux clients que leur satisfaction est prioritaire.

  • Présence active et pertinente sur les médias sociaux

Dernier point et non le moindre, je trouve qu’Alternative sait comment rejoindre ses publics. L’entreprise tweet très régulièrement et publie du contenu super intéressant, divertissant et personnalisé sur Facebook et YouTube. On sens réellement une personnalité propre à cette boutique, et à mon avis, cela doit être assez stimulant et engageant pour tout fan de sport de glisse.

Pas surprenant que Alternative Sports fasse des affaires non seulement au Canada, mais aussi aux États-Unis et en Europe avec sa boutique en ligne. N’hésitez pas à partager vos expériences sur ce blogue si vous avez déjà acheté sur alternative113.com/shop ! Est-ce que d’autres points vous viennent en tête ? Êtes-vous d’accord avec mes propos ?

Bonne journée !

Alix.

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Super Bowl : Quelles tactiques Foursquare ont fonctionné?

Évidemment, Foursquare n’allait pas manquer l’un des plus grands événements sportifs et médiatiques des États-Unis, le Super Bowl. L’outil de géolocalisation a profité de l’occasion pour faire quelques tentatives qui semblent avoir porté fruit.

Prédiction sur le dénouement de la partie

Beaucoup prédisait la victoire des Steelers de Pittsburgh lors de l’affrontement de dimanche passé. Pour certains, cette prédiction était même appuyée par une mesure « scientifique et rigoureuse », soit le nombre de check-in sur l’application Foursquare lors des séries éliminatoires : 3 900 check-in par match pour les Packers de Green Bay comparativement à 5 500 pour les Steelers. Malheureusement, avec le couronnement de Green Bay, cette mesure s’est révélée erronée.

Record au Cowboys Stadium

Ok Foursquare n’est pas le meilleur outil de prédiction. Il a tout de même été fortement utilisé lors du Super Bowl avec une toute nouvelle formule de type « événementielle » : les gens pouvaient s’enregistrer pour le Super Bowl XLV de n’importe où aux États-Unis ce qui est contraire à la vocation de géolocalisation habituelle de l’application. Pas moins de 30 minutes après le botté d’envoi, on comptait plus de 30 000 check-in. Un nombre qui a sens cesse augmenter, pour atteindre un peu plus de 200 000 check-in vers la fin de la partie, un record pour le leader en géolocalisation. Ces enregistrements, en plus de donner un badge représentant l’une des deux équipes, donnaient droit à des promotions directement sur la boutique en ligne de la NFL. De quoi faire réagir les mordus de Football qui se sont déplacés au Cowboys Stadium de Dallas ou qui ont tout simplement écoutés la partie.

Ménage à trois avec Porsche, Foursquare et le Super Bowl

En plus de faire l’essai d’une formule «événementielle» plutôt que «géolocalisation», Foursquare s’est aventuré avec un important partenaire, le fabricant de voitures de luxe Porsche. L’offensive consistait à photographier un véhicule Porshe installé près des festivités entourant le Super Bowl, de check-in dans Foursquare et ensuite « poster » la photo sur Twitter (oui ça fait beaucoup d’étapes). Porshe allait alors sélectionner les photos représentant le mieux la festivité entourant le Super Bowl afin de mettre sur la page Facebook officielle de la compagnie.

Les chiffres sur cette offensive ne sont toujours pas sortis, mais perso, je trouve ça audacieux (voire inadéquat) d’avoir utilisé autant de plateformes (Foursquare, Twitter et Facebook) pour si peu de récompense à l’utilisateur (mise à part la publication de votre photo SI elle est sélectionnée). Qu’en pensez-vous? Est-ce que cette stratégie se retrouvera dans les best practices de la géolocalisation?

Valérie

Sport + Viral : Prix orange et prix citron

Dans le cadre de notre semaine post-Super Bowl, mon collègue Guillaume a soulevé le fait, dans son dernier billet, que le Web 2.0 avait changé l’univers de la publicité au Super Bowl.

« Je doute même de la pertinence de passer plus d’une fois le spot pendant la partie, peu importe, il sera sur Youtube et Facebook 10 minutes après la remise du trophée (s’il n’y était pas avant) et sera vu par un nombre incalculable d’internautes. »

Une question m’est alors venue à l’esprit : dans le domaine du sport, quelle marque ou quelle organisation s’est vraiment démarquée par la mise en ligne d’une vraie bonne vidéo virale, exclusive, divertissante, vue et partagée par des millions d’internaute ? Je ne vais pas me lancer dans l’élaboration d’un guide pour viraliser une vidéo, ce qui a déjà été largement fait sur le Web. J’aimerais simplement vous présenter, à la CKOI, mon prix orange et mon prix citron de ce que j’ai trouvé de mieux et de pire en ce qui concerne le viral lié au sport.

PRIX ORANGE : The PUMA Hardchorus (hiver 2010)

C’est peut-être un peu parce que la St-Valentin arrive à grands pas, mais j’ai toujours quelques frissons en visionnant cette vidéo. Pourquoi ça marche ? Premièrement, un chanson aussi mainstream, c’est toujours gagnant. Pratiquement tout le monde la connait et peu s’y retrouver. Le fait de mettre en scène des gars costauds, l’air légèrement bad ass, si je peux me permettre l’expression, crée un contraste tout simplement emballant. Dans un pays autant en amour avec le soccer, le lien est naturel. Je vous suggère de chercher d’autres vidéos de PUMA sur le Web, il s’agit d’une compagnie très innovatrice et qui, selon moi, publie toujours du matériel de grande qualité, visuellement et musicalement.

PRIX CITRON : Mike Cammalleri: Control Freak (Easton, automne 2010)

Bien que la vidéo ne soit pas si mauvaise, Easton ne semble pas avoir compris ce que doit être une vidéo virale. Selon moi, elle manque de professionnalisme. Une meilleure réalisation et un montage plus efficace aurait augmenté de la crédibilité. Il n’y a pas vraiment de scénario, et la fin laisse l’internaute quelque peu perplexe. Finalement, la plus grande lacune demeure qu’il n’y aucun WOW. Bien d’autres vidéos proposent de faux « exploits sportifs », mais au moins, l’internaute est impressionné. Ici, ce n’est que Mike Cammalleri qui déconne avec son bâton. La seule raison pourquoi je partagerais ce vidéo sur Facebook, c’est parce qu’un joueur de mon équipe favorite, les Canadiens de Montréal, y est la vedette.

Évidemment, ce sont mes choix du moment, et il y a beaucoup d’autres possibilités. Je vous invite à me faire part de vos propres prix orange et prix citron à la suite de cet article, dans la section des commentaires !

Merci !

Alix

Publicités au SuperBowl : une distraction totale

Facebook, Twitter, Infopresse, AdAge, la salle à café, la salle de classe; tout le monde parle des publicités du SuperBowl. C’est inévitable. Comme mon collègue Guillaume Martin en parlait dans son dernier billet, le web social permet de donner un (très long) second souffle aux créations. Je me souviens, en 6e année du primaire, où nous avions que la cour d’école pour crier toujours plus fort la fameuse ritournelle du WHASSUP de Budweiser.

Un article publié dans AdAge m’a conduit vers un questionnement qui sommeillait en moi depuis un bon moment. L’auteur dit : « ok, prends un recul sur le buzz et analyse un peu » :

Just step back from the buzz for a moment today and ask yourself a simple question: Lots of brands spent lots of money to tee up viewership leading up to (…) How many used that unique soapbox to give consumers any information that warranted the build-up or their attention? If your answer is that advertising on the Super Bowl isn’t supposed to sell stuff (…) — you’re allowing yourself to be distracted by creative. If your advertising isn’t supposed to sell, you’re not supposed to pay for it.

Et si tous les millions investis par Audi, Chrysler et Doritos ne seraient que la pire des absurdités stratégiques ?

C’est ce que pense fermement l’auteur de l’article cité précedemment, Jonathan Salem Baskin. Se retrouver dans tous les TOP 5 crédibles du Web est loin d’être une victoire pour la marque selon l’auteur. Tout ça n’est qu’une distraction provoquée par la créativité du message. Monsieur Baskin va jusqu’à dire que le fameux message 1984 d’Apple fut rien de moins qu’une distraction qui a empêché le consommateur d’efficacement comprendre la révolution derrière la première souris et l’interface proposé par Apple. Pour cette année, l’auteur affirme qu’il a apprécié le message de Volkswagen mettant en vedette le jeune Darth Vader, mais souligne ne pas se souvenir de la marque de voiture.

Il challenge sans cesse ses lecteurs :

The sales successes of those brilliantly creative spots from last year still linger, don’t they? Quick, name one.

La position de Baskin ressemble un peu à celle de Jack Trout : « Où est ton USP ? Qu’est-ce que t’as offert de tangible à ta cible par rapport à la différenciation de ton produit ? Un petit gars déguisé en Darth Vader, et bien c’est pourri. Tu as inutilement distrait ta cible »

La construction de la marque, elle ?

Les émotifs défenseurs du brand builiding (j’en fait semi parti) diront que la publicité d’image demeure primordiale. Qu’a-t-on offert en mêlant Eminem et Chrysler durant 2 minutes ? Une nouvelle voiture ? Pas vraiment et honnêtement, on s’en fout. On a donné des frissons sur les bras de millions d’Américains. On a donné un souffle d’espoir sur une ville outrageusement affectée par la crise économique. C’est ça aussi la publicité, je pense. Dans une marée montante de promotion et de gestion axée sur le court terme, il faut protéger la publicité d’image d’autant plus que les ondes du SuperBowl ne sont pas réservées à du 12-pouces-5-dollars.

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Même si Monsieur Baskin s’insurge dans un billet extrêmement intéressant (lisez-ça), acheter du média au SuperBowl demeurera un méga statement capitaliste qui signifie chez le CEO d’une multinationale : « J’ai réussi, je me suis payé mon 30 secondes, je peux mourir demain si ça me tente »

Je pourrais poursuivre ce billet durant quelques pages tellement cette controverse est intéressante, à vous de réagir !

Hugo

Publicité et Super Bowl

Faire une publicité au Super Bowl et dépenser des millions pour qu’elle passe en ondes. The good old way of marketing on pourrait croire. Les publicitaires qui se sentent dépassés par le web 2.0 (voir l’article de mon collègue Hugo Fournier) pourrait y voir un dernier château fort de la pub traditionnelle. Et pourtant…

En ouvrant votre compte Facebook ce matin, je suis presque certain que vous avez tous vu au moins une publication concernant des pubs du Super Bowl.

Si vous avez Twitter, c’est encore pire et sur la blogosphère les décomptes des meilleures publicités pleuvent. Oui ces publicités envahissent les médias sociaux, n’en déplaisent aux traditionnalistes. En 2011, une publicité au Super Bowl c’est autant du viral que de la télé. Je doute même de la pertinence de passer plus d’une fois le spot pendant la partie, peu importe, il sera sur Youtube et Facebook 10 minutes après la remise du trophée (s’il n’y était pas avant) et sera vu par un nombre incalculable d’internautes. Ces bijoux de publicité sont donc créés autant pour le petit écran que pour le Web, c’est un peu pour ça la publicité de 2 minutes de Chrysler.

Intemporel

On peut tous douter de la pertinence de mettre plus de budget dans la réalisation d’une publicité qu’il y a de budget pour les films québécois en général, mais il faut mettre en contexte la publicité. En ayant un rayonnment immense durant le Super Bowl et ayant des supports (Youtube et Facebook) pour perdurer dans le temps, ces publicités deviennent l’image des différentes compagnies. Ces publicités perdurent dans le temps, et les gens les regarderont encore et encore (s’ils les aiment!)

Je ne veux pas faire de décompte de publicités, j’aurai beaucoup trop l’impression de faire du copier-coller. Je vous invite donc à lire le billet de Luc Dupont à ce sujet. Super Bowl XLV : TOP 5 pubs TV

Bonne journée et bon visionnement!

Guillaume

«Checkez-vous in» dans les événements sportifs ?

Comme plusieurs spécialistes du marketing l’affirment, les applications de géolocalisation ne sont qu’à leurs débuts. Que ce soit Foursquare, Facebook Places ou encore Gowalla, nul ne connaît encore toute la puissance qu’auront ces outils dans quelques années, voir quelques mois. Pour plusieurs entreprises, cette stratégie se révèle drôlement efficace, alors que d’autres ne maîtrisent pas encore tous les rudiments d’un outil comme Foursquare.

Les équipes de la NBA se mêlent de la partie

Plusieurs organisations sportives ont déjà faits le grand saut main dans la main avec Foursquare. C’est le cas de plusieurs équipes de la NBA aux États-Unis, dont les Sacramento Kings qui utilisent Foursquare pour entretenir le contact entre les joueurs de basketball et leurs fans, tout en offrant des cadeaux aux plus impliqués. Même tactique du côté des Knicks de New-York qui offrent des chandails gratuits à quiconque effectue son check-in lors de l’achat de son billet.

CNN et la Coupe du Monde 2010

Offrir des promotions aux partisans d’une équipe sportive, c’est bien, mais Foursquare peut offrir encore mieux et le partenariat entre CNN et la Coup du monde de soccer en est un bon exemple. En effet, une toute nouvelle communauté à été créée grâce à Foursquare : qu’ils soient sur place en Afrique du Sud ou tout simplement dans leur pub favori présentant les parties, les spectateurs pouvaient checker-in dans plus de 100 endroits à travers les 32 pays participants, gagner des badges donnant droit à des reportages exclusifs de CNN sur les parties, en plus de permettre aux spectateurs de communiquer avec l’ensemble de la communauté «Super Fan».

La magie de Foursquare n’opère pas toujours

Par contre, un partenariat avec Foursquare n’est pas gage de succès, comme l’a appris le célèbre fabricant d’équipement de soccer Umbro. En effet, de son statut de commanditaire officiel de l’équipe de Manchester City FC, Umbro décida d’utiliser la nouvelle plateforme de géolocalisation lors d’un match en mai dernier afin de battre le record du plus grand nombre de check-in en un seul endroit. Avec un auditoire de 48 000 personnes, rien de plus facile ! Malheureusement, on calcula un gros… 148 check-in. Le problème? Aucune promotion n’avait été faite pour inciter les visiteurs à s’enregistrer. Des chiffres qui n’encouragent certainement pas les autres entreprises qui pensent perdre temps et argent dans ces nouvelles tactiques marketing.

Prochain grand événement sportif où Foursquare tentera de frapper fort : Le Super Bowl. Pensez-vous que ce média de géolocalisation, qui demeure assez marginal, pourra performer dans un événement grand public comme celui-ci? Et quels en seront les répercussions pour Foursquare?

Rendez-vous dans le prochain billet pour analyser les différentes stratégies utilisées. D’ici là, bonne partie !

Valérie

Le Super Bowl en streaming : fiction ou réalité

Est-ce qu’un jour le Web éliminera la télévision? Impossible me direz-vous, mais pourtant le streaming, ou la diffusion en direct sur le Web est en croissance depuis quelques années. Si bien qu’il vous sera probablement possible dimanche de regarder la partie tant attendue à partir de votre bureau ou de votre téléphone intelligent.

Le phénomène n’est pas nouveau, l’an passé, plusieurs sites offraient la partie en direct plus ou moins légalement. J’ai même réussi à trouver un site qui diffusait la partie de l’an passé dans un cadre « légal ». Il fallait cependant être prêt à l’écouter en italien comme il s’agissait du site du géant de la télé italienne Rai. Malheureusement, il semble que la chaîne n’accepte plus que les étrangers visionnent son contenu…

Si vous voulez avoir la conscience tranquille et regarder le Super Bowl légalement en streaming, la réponse est donc : fiction

Mais s’il y a de petits pirates parmi vous et que vous n’aurez pas de télévision (ou le câble!) pour visionner la partie dimanche, sachez qu’il y a quand même plusieurs sites qui offre le Super Bowl. Je tiens à vous dire que j’ai peut-être compromis la durée de vie de mon portable en visitant certains sites assez douteux, mais je crois tout de même que j’en ai déniché certains qui ne devraient pas faire paniquer votre anti-virus.

Si vous n’avez pas vraiment de problèmes de conscience et que vous êtes un brin pirates, la réponse est donc : réalité

Voilà quelques sites:

http://www.justin.tv (je recommande)
http://www.baston2rue.com/live-superbowl-2011-en-streaming-steelers-vs-packers/

http://pakyuraz.glogster.com/super-bowl-xlv-2011-live-streamwatch-super-bowl-45-online/

http://www.sportsbun.com/super-bowl-2011-predictions-green-bay-packers-vs-pittsburgh-steelers-superbowl-xlv-45/

Mobile

L’application iPhone justin.tv permettra probablement de visionner la partie, comme elle le fait pour les parties des Canadiens. Évidemment, vérifiez si votre contrat vous permet assez de téléchargements pour toute une partie, ou connectez-vous à un réseau sans-fil.

L’application est aussi disponible avec Androïd.

Une question de contrats

Pourquoi aucune chaîne, ni même la NFL ne diffuse le Super Bowl sur le net? Je crois que c’est avant tout un question de contrats. Pour les chaînes, comment faire passer le streaming au câblodistributeurs et comment vendre la publicité si n’importe qui peut voir la partie? C’est probablement pour ça que Rai bloque son accès aux étrangers, quel est l’intérêt d’une compagnie italienne de me courtiser? Du côté de la NFL, on vend la partie à gros prix aux différentes chaînes. On ne peut donc pas courtiser les téléspectateurs de ses clients et risquer d’en perdre.

Bon Super Bowl, à la télé, sur le Web ou avec votre mobile!

Guillaume

Vivez le Super Bowl à fond avec Visa et Twitter

Le Super Bowl (SB) est clairement l’événement sportif le plus populaire en Amérique du Nord. Et qui dit populaire dit qu’il est probablement le sujet d’un nombre indéfini de conversations dans le monde entier. Ce que propose la NFL et Visa, c’est de joindre cette conversation et d’en être un témoin privilégié grâce à Twitter.

En visitant la section Twitter du site officiel du SB, on découvre une application assez impressionnante. Elle permet non seulement de participer à la conversation, mais aussi d’en faire une analyse complète. Tout d’abord, l’onglet principal rassemble tout ce qui se dit en temps réel. D’un côté, une grille s’ajuste en fonction de la popularité de chaque mention Twitter, et de l’autre, tous les tweets des joueurs, des médias ou de la NFL par rapport au grand match.

La guerre des mots

Le second onglet de l’application propose un outil similaire, mais en s’attardant seulement sur les mentions concernant les Packers ou les Steelers. En plus de se disputer le prestigieux Lombardi Trophy, on dirait bien que les deux équipes se battent aussi pour savoir qui fait couler le plus d’encre !

Le dernier onglet, Map, nous dispose toutes les mentions (joueurs, sujets populaires, villes, etc.) sur une carte des États-Unis. Bien que ce soit visuellement très intéressant, j’ai trouvé cette troisième fonction un peu inutile. Les autres me semblaient plus appropriées.

Être au cœur de la conversation, sans quitter le site

Afin de profiter pleinement de l’expérience, le visiteur peut se connecter à l’application directement via son compte Twitter. Ainsi, il peut publier des tweets et répondre à d’autres tweets à l’intérieur même de l’application. C’est génial à mon avis; beaucoup moins de barrières pour l’utilisateur = plus de commentaires pour la NFL, une conversation plus intéressante, plus diversifiée et donc plus efficace. Peut-être que chaque personne ne prendrait pas le temps d’ouvrir une autre fenêtre pour partager son opinion.

Ma conclusion : oui, et non

Bon coup pour la NFL, qui ne manque pas, année après année, de s’adapter aux façons de dialoguer avec ses publics. Cependant, pourquoi autant avec Twitter et si peu avec Facebook ? Pas de page officielle, pas d’application spéciale… seulement un vote sur la page de la NFL. Il me semble que quelque chose de plus intégré avec « le réseau social » aurait eu selon moi une portée encore plus grande. Twitter m’apparaît comme étant un moyen moins ouvert à monsieur et madame tout le monde, ou autrement dit, le fan moyen de football américain.

Finalement, avez-vous remarqué que je n’ai pas parlé de Visa durant ce billet ? Voilà, c’est parce que l’entreprise agit à titre de simple présentateur. Le logo ici et là, mais rien de plus. Très bon pour la visibilité j’en conviens, mais un peu de créativité n’aurait pas fait de tort afin de donner une petite couleur « Visa » à cette application assez stylée.

Bon Super Bowl !

Alix

SeatGeek : mes billets parfaits, enfin !

Pour les vrais fans de sport, les endurcis, aucun site Internet, expérience interactive ou communauté Web ne pourra remplacer le plaisir d’aller voir un match de leur équipe chérie en compagnie d’autres fans tous aussi passionnés. C’est là qu’ils retrouvent le plus grand sentiment d’appartenance, de communauté. C’est ce qu’a compris la jeune entreprise SeatGeek, lancée en septembre 2009.

SeatGeek (SG) est un véritable bijou pour quiconque est à la recherche de billets de sport. C’est un puissant moteur de recherche qui agrège les billets vendus en lignes via les marchés secondaires, comme StubHub et TicketsNow, entre autres.  À partir de la page d’accueil, je peux facilement et rapidement choisir le match ou l’événement sportif pour lequel je veux acheter des billets.  C’est là que ça devient intéressant. Imaginons que je désire voir les Canadiens contre les Blackhawks au Centre Bell, le 5 avril prochain.

Tous les billets sont présentés dans une super carte interactive de l’aréna ou du stade en question. Je peux même zoomer jusqu’au niveau des rangées pour être sûr de ma position dans la section déterminée. Pour affiner la recherche, je précise que c’est pour 2 billets et que chacun d’eux doit me coûter entre 0 et 300 $. L’interface est très convivial.

Une situation gagnant-gagnant

Ensuite, grâce à l’algorithme DealScore, SG m’indique quels sont les meilleurs sièges au meilleur prix, à l’aide d’un code de couleur simple appliqué à chaque section où des billets sont disponibles selon ma recherche :

SeatGeek - Code de couleurs

Attendez… Attendez… Achetez !

Mais ce n’est pas tout. En analysant des millions de transactions sur plusieurs sites majeurs tel que StubHub, SG prédit si le prix des billets va diminuer ou augmenter d’ici le jour du match (price forecast). Ce service est déjà populaire auprès des acheteurs de billets d’avions en ligne par d’autres compagnies, comme Microsoft. Pour revenir à ma partie des Canadiens, SG me conseille d’acheter les billets maintenant, car le prix va monter… Évidemment, je peux aussi partager ma trouvaille sur les réseaux sociaux, ou recommander directement le site sur Facebook.

SeatGeek.com - Screenshot

SeatGeek n’est pas un site transactionnel. Dès que j’ai trouvé mes billets de rêve, je suis redirigé vers le vendeur du billet; dans mon cas, mon best deal est sur TicketNetwork.

Bref…

Moi qui ne suit pas un grand acheteur en ligne en général, je me sens en sécurité lorsque je trouve des billets sur ce site. La facture visuelle épurée ainsi que l’interface assez user friendly rend le tout professionnel et crédible. À mon avis, plusieurs compagnies doivent une fière chandelle à SG, qui transforme la recherche de billets sur Internet en quelque chose d’agréable, et non stressant.

Dommage que je n’aie pas les moyens de me payer ces places… Qui va voir un match de sport cette année ? Où avez-vous acheté vos billets ? J’adorerais connaître des expériences réelles de gens qui ont trouvé leurs billets grâce à SG !

Sur ce, bonne semaine !

Alix

P.S.: SG offre aussi la possibilité de chercher des billets de concerts et de théâtre. Encensé par des sources Web de renom comme Mashable et TechCrunch, SG a été nommé dans le Top 100 des meilleurs sites de 2010 par PC MAG.

Cliquez ici et magasinez vos billets pour le Super Bowl XLV sur SeatGeek… si vous en avez les moyens.

Ruée sportive vers l’Asie : Shaun White et Oakley s’en mêlent

D’un côté, près de 4 milliards d’individus de plus en plus ouverts sur le monde grâce au Web. Et de l’autre, des marketers sportifs occidentaux avec leur matrice d’Ansoff en main, accros au développement de marché et à la croissance du sport pour lequel ils travaillent.

Le cas Shaun White

Médaillé d’or aux derniers Jeux olympiques de Turin et de Vancouver, Shaun White est une méga star aux États-Unis, au Canada et aussi, en Chine. Mais alors là, j’insiste sur l’adjectif MÉGA star. Aux allures de Bono ou encore de Mick Jagger, l’athlète américain initie la cohue chez ses fans asiatiques de par ses exploits en Amérique.

C’est alors qu’un gestionnaire d’Oakley, qui constate sans doute que le snowboard est confortablement installé sous le pignon de la maturité depuis un bon moment en Amérique (regardez votre graphique de cycle de vie), a l’idée de propulser sa marque à l’aide d’une stratégie de développement de marché en plus de renforcer le partenariat avec sa plus grosse vedette. Résultat : une méga compétition pour une méga star. Nous trouvons donc l’athlète aux cheveux de feu à la tête du Oakley Shaun White Air + Style. Ça se déroulait en décembre dernier à Pékin et ce fut le plus gros événement de snowboard jamais présenté en Chine.

Oakley dans Google

Fait extrêmement intéressant, j’ai tapé dans Google « Shaun White Asia » et les deux premiers liens mènent tout droit sur le site de la marque Oakley. Il s’agit selon moi d’une équation assez révélatrice qui peut s’avérer très payante pour Oakley, mais aussi pour Shaun White.

Une entreprise qui s’y spécialise

Asia Sport Development, une firme basée à Jakarta et à New-York, travaille avec d’importants clubs sportifs  à développer leur base de fans en Asie par le biais d’actions interactives et novatrices. À première vue, l’entreprise travaille avec plusieurs clubs de soccer de façon à promouvoir ce sport souvent qualifié de plus populaire au monde.

Hugo