Alternative Sports : petite ville, grosse boutique en ligne

Alors que l’hiver 2011 a été particulièrement généreux en neige ici au Québec, je pense à mes amis skieurs et planchistes. Ceux-là même qui ont méticuleusement magasiné leurs équipements et vêtements de « snow » sur le Web cet automne, afin de trouver les manteaux les plus flash aux meilleurs prix. Il existe une multitude de sites transactionnels intéressants au Québec pour les amateurs de glisse. Mon article d’aujourd’hui met en vedette l’une de ces boutiques virtuelles : Alternative.

À Rimouski ?

À la base, Alternative Sports est un magasin de style « skateshop / boardshop / surfwear » situé à Rimouski, au Bas-Saint-Laurent, ville dont je suis originaire. Adolescent, j’y ai souvent magasiné. Je suis donc resté surpris lorsque certains de mes amis de Sherbrooke m’ont fait l’éloge de leur boutique en ligne.

Pourquoi Alternative ?

Alors qu’ils auraient pu opter pour un magasin mieux connu, et plus mainstream, pourquoi ont-ils choisi Alternative ? J’ai fait mon enquête, et voici mes conclusions sur les points forts qui font de cette boutique en ligne un must.

  • Vaste sélection

L’étendue du choix est impressionnante. Impossible de ne pas trouver quelque chose à notre goût. Dans un sport où le style est très valorisé, je crois qu’il est important pour les clients d’Alternative de trouver quelque chose qui leur ressemble, et qui ne sera pas porté par tout le monde à la station de ski.

  • Recherche rapide et simple

L’interface est épuré. Pas compliqué. Beau design et belle ergonomie. J’aime bien la possibilité de rechercher par marque puisqu’il est logique de penser que ça intéresse plusieurs internautes. Voilà à mon avis une preuve que le staff connaît sa clientèle.

  • Photos prises en magasin : What you see is what you get

Il existe peut-être des exceptions, mais il semble que les photos des articles affichés aient été prises par la boutique elle-même, ce qui garanti en quelque sorte la bonne couleur, le bon modèle, etc. Cela m’a été confirmé par un vendeur. Par exemple, voici la comparaison que j’ai fait avec les pantalons Burton Cargo Tall (couleur Blotto Gray) :

Comparaison des photos : Altern et Burton

  • Livraison gratuite au Canada pour une facture de plus de 75 $

Un peu comme le fait Amazon, une telle offre est un excellent moyen d’encourager le client a dépenser plus à chaque visite. Une situation win-win.

  • Service à la clientèle très accessible

Si le client a besoin d’aide durant son magasinage, il lui est très facile de trouver quelqu’un à qui parler. La boutique offre un clavardage en ligne instantané ainsi qu’une ligne téléphonique dédiée à cette fin. Il s’agit d’une bonne façon de diminuer les abandons et de montrer aux clients que leur satisfaction est prioritaire.

  • Présence active et pertinente sur les médias sociaux

Dernier point et non le moindre, je trouve qu’Alternative sait comment rejoindre ses publics. L’entreprise tweet très régulièrement et publie du contenu super intéressant, divertissant et personnalisé sur Facebook et YouTube. On sens réellement une personnalité propre à cette boutique, et à mon avis, cela doit être assez stimulant et engageant pour tout fan de sport de glisse.

Pas surprenant que Alternative Sports fasse des affaires non seulement au Canada, mais aussi aux États-Unis et en Europe avec sa boutique en ligne. N’hésitez pas à partager vos expériences sur ce blogue si vous avez déjà acheté sur alternative113.com/shop ! Est-ce que d’autres points vous viennent en tête ? Êtes-vous d’accord avec mes propos ?

Bonne journée !

Alix.

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Digital native + golfeur = Rickie Fowler

Connaissez-vous Rickie Fowler ?

Si non, je vous invite fortement à lire ce billet pour découvrir le jeune personnage. Si oui, je vous dirais tout de même de poursuivre la lecture!

Phil Mickelson VS Shaun White

Le golf c’est vieux, c’est snob, c’est grincheux et toute l’étiquette qui vient avec le sport demeure extrêmement rigide (pardonnez mon brand maping arbitraire). Bref, il s’agit sans doute du sport le moins susceptible de séduire la relève. Ce n’est pas vendeur, le golf, que voulez-vous faire.

Rickie Fowler incarne la disruption en personne

Jeune golfeur professionnel et adepte (presque professionnel) de la motocross, Rickie Fowler est polyvalent et déborde d’énergie fraîche. Ce dernier pourrait non seulement modifier à lui seul l’image du golf, mais surtout, il représente l’incarnation même de la prochaine lignée de digital superstar issue de l’industrie sportive.

Digital Superstar ?

Elles sont jeunes et fraîches, on peut les suivre en direct via Twitter lorsqu’elles magasinent, elle publient régulièrement du contenu sur Facebook et Youtube, il s’agit de la Digital Superstar. Ici, Rickie nous parle de son goûter fait maison. Pourquoi pas un petit tweet en pleine finale des Masters ?

Vous (si vous êtes âgés entre 0 et 27 disons), Rickie Fowler et moi avons grandi aux côtés du premier Mac, du premier modem et plus récemment, de la percée fulgurante de Youtube et Facebook. C’est facile pour nous de résoudre l’équation Sportif + célèbre= médias sociaux. Toutefois, dans 5 ans, je parie que nous allons avoir du mal à suivre la prochaine superstar du hockey parce qu’elle utilisera des nouvelles technologies (par exemple, de géolocalisation) avec lesquelles nous ne serons pas à l’aise.

En me risquant quelque peu, j’affirme que si vous ne possédez pas de téléphone intelligent dans la prochaine année, vous pourriez perdre rapidement le fil !

Tant qu’à y être, commencez-vous déjà à perdre de vue les toutes nouvelles technologies ?

Hugo

Faites-vous voir en streaming!

L’Internet nous permet maintenant des possibilités énormes. Toutes les associations sportives peuvent maintenant avoir leur site Web, leur blogue, leur page Facebook, leur compte Twitter et ainsi de suite. Toute cette panoplie d’outils permet même à la plus petite des associations sportives de communiquer avec ses fans, mais il y a plus!

Au lieu de simplement publier vos résultats sur la toile, que diriez-vous de pouvoir diffuser vos événements en direct pour vos fans? C’est maintenant facile et relativement aisé avec justin.tv. Oui oui, le même justin.tv que je vous ai recommandé pour regarder le Super Bowl en streaming.

Facile

J’ai vérifié, ce n’est pas de la fausse représentation, c’est maintenant vraiment facile de diffuser à peu près n’importe quoi en streaming. En moins de deux minutes, j’étais prêt à diffuser à partir de mon oridinateur. Vous pouvez également utiliser votre iPhone ou votre téléphone Androïd grâce à l’application mobile de justin.tv et c’est là que ça devient particulièrement intéressant.

Pourquoi ne pas diffuser votre événement sportif directement à l’aide de votre cellulaire? Je ne crois pas que tous les événements sportifs ont intérêts à être en direct sur le Web, mais pourquoi pas une finale de tournoi, un événement spécial, un moment unique, etc. Cela pourrait particulièrement plaire à grand-papa ou grand-maman qui pourrait suivre les prouesses de leur petits-fils ou petite-fille.

Vérifiez votre connexion Internet

N’oubliez pas votre connexion Internet! Si votre événement dure 4 heures, il se peut fort bien que vous dépassiez le nombre de données de téléchargement permis par votre forfait de téléphone. Vous pouvez toutefois tenter de voir avec le propriétaire des lieux si une connexion sans-fil est disponible.

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Mettre votre événement sur justin.tv c’est bien, mais avoir du monde qui le regarde, c’est mieux. N’oubliez donc pas de promouvoir votre événement par vos moyens de communications habituels, Facebook, Twitter, courriel, etc. Soyez transparent quant à l’expérience du streaming, il ne faut pas que les gens s’attendent à du matériel de qualité professionnelle. Mais ne vous inquiétez pas, même si ce ne sera pas une qualité A1, je suis persuadé que vos fans seront ravis de pouvoir suivre leurs protégés.

1, 2, 3, test

Attention, avant de commencer votre streaming, je vous suggère fortement de faire quelques tests parce que ça peut être frustrant pour certains de s’installer devant son ordinateur et d’attendre en vain une diffusion qui ne viendra pas. De plus, si votre organisation possède une certaine notoriété et crédibilité (équipe junior aaa, organisation québécoise de gymnastique, etc.), un streaming qui ne marche pas pourrait peut-être entaché votre organisation.

J’aurai beaucoup aimé vous donner des exemples d’organisations qui ont tenté l’expérience du streaming, mais je n’en connais pas, tant le phénomène est nouveau. Je vous invite donc à tenter l’expérience et m’en donner des nouvelles.

Bon streaming!

Guillaume

Super Bowl : Quelles tactiques Foursquare ont fonctionné?

Évidemment, Foursquare n’allait pas manquer l’un des plus grands événements sportifs et médiatiques des États-Unis, le Super Bowl. L’outil de géolocalisation a profité de l’occasion pour faire quelques tentatives qui semblent avoir porté fruit.

Prédiction sur le dénouement de la partie

Beaucoup prédisait la victoire des Steelers de Pittsburgh lors de l’affrontement de dimanche passé. Pour certains, cette prédiction était même appuyée par une mesure « scientifique et rigoureuse », soit le nombre de check-in sur l’application Foursquare lors des séries éliminatoires : 3 900 check-in par match pour les Packers de Green Bay comparativement à 5 500 pour les Steelers. Malheureusement, avec le couronnement de Green Bay, cette mesure s’est révélée erronée.

Record au Cowboys Stadium

Ok Foursquare n’est pas le meilleur outil de prédiction. Il a tout de même été fortement utilisé lors du Super Bowl avec une toute nouvelle formule de type « événementielle » : les gens pouvaient s’enregistrer pour le Super Bowl XLV de n’importe où aux États-Unis ce qui est contraire à la vocation de géolocalisation habituelle de l’application. Pas moins de 30 minutes après le botté d’envoi, on comptait plus de 30 000 check-in. Un nombre qui a sens cesse augmenter, pour atteindre un peu plus de 200 000 check-in vers la fin de la partie, un record pour le leader en géolocalisation. Ces enregistrements, en plus de donner un badge représentant l’une des deux équipes, donnaient droit à des promotions directement sur la boutique en ligne de la NFL. De quoi faire réagir les mordus de Football qui se sont déplacés au Cowboys Stadium de Dallas ou qui ont tout simplement écoutés la partie.

Ménage à trois avec Porsche, Foursquare et le Super Bowl

En plus de faire l’essai d’une formule «événementielle» plutôt que «géolocalisation», Foursquare s’est aventuré avec un important partenaire, le fabricant de voitures de luxe Porsche. L’offensive consistait à photographier un véhicule Porshe installé près des festivités entourant le Super Bowl, de check-in dans Foursquare et ensuite « poster » la photo sur Twitter (oui ça fait beaucoup d’étapes). Porshe allait alors sélectionner les photos représentant le mieux la festivité entourant le Super Bowl afin de mettre sur la page Facebook officielle de la compagnie.

Les chiffres sur cette offensive ne sont toujours pas sortis, mais perso, je trouve ça audacieux (voire inadéquat) d’avoir utilisé autant de plateformes (Foursquare, Twitter et Facebook) pour si peu de récompense à l’utilisateur (mise à part la publication de votre photo SI elle est sélectionnée). Qu’en pensez-vous? Est-ce que cette stratégie se retrouvera dans les best practices de la géolocalisation?

Valérie

Publicité et Super Bowl

Faire une publicité au Super Bowl et dépenser des millions pour qu’elle passe en ondes. The good old way of marketing on pourrait croire. Les publicitaires qui se sentent dépassés par le web 2.0 (voir l’article de mon collègue Hugo Fournier) pourrait y voir un dernier château fort de la pub traditionnelle. Et pourtant…

En ouvrant votre compte Facebook ce matin, je suis presque certain que vous avez tous vu au moins une publication concernant des pubs du Super Bowl.

Si vous avez Twitter, c’est encore pire et sur la blogosphère les décomptes des meilleures publicités pleuvent. Oui ces publicités envahissent les médias sociaux, n’en déplaisent aux traditionnalistes. En 2011, une publicité au Super Bowl c’est autant du viral que de la télé. Je doute même de la pertinence de passer plus d’une fois le spot pendant la partie, peu importe, il sera sur Youtube et Facebook 10 minutes après la remise du trophée (s’il n’y était pas avant) et sera vu par un nombre incalculable d’internautes. Ces bijoux de publicité sont donc créés autant pour le petit écran que pour le Web, c’est un peu pour ça la publicité de 2 minutes de Chrysler.

Intemporel

On peut tous douter de la pertinence de mettre plus de budget dans la réalisation d’une publicité qu’il y a de budget pour les films québécois en général, mais il faut mettre en contexte la publicité. En ayant un rayonnment immense durant le Super Bowl et ayant des supports (Youtube et Facebook) pour perdurer dans le temps, ces publicités deviennent l’image des différentes compagnies. Ces publicités perdurent dans le temps, et les gens les regarderont encore et encore (s’ils les aiment!)

Je ne veux pas faire de décompte de publicités, j’aurai beaucoup trop l’impression de faire du copier-coller. Je vous invite donc à lire le billet de Luc Dupont à ce sujet. Super Bowl XLV : TOP 5 pubs TV

Bonne journée et bon visionnement!

Guillaume

Vivez le Super Bowl à fond avec Visa et Twitter

Le Super Bowl (SB) est clairement l’événement sportif le plus populaire en Amérique du Nord. Et qui dit populaire dit qu’il est probablement le sujet d’un nombre indéfini de conversations dans le monde entier. Ce que propose la NFL et Visa, c’est de joindre cette conversation et d’en être un témoin privilégié grâce à Twitter.

En visitant la section Twitter du site officiel du SB, on découvre une application assez impressionnante. Elle permet non seulement de participer à la conversation, mais aussi d’en faire une analyse complète. Tout d’abord, l’onglet principal rassemble tout ce qui se dit en temps réel. D’un côté, une grille s’ajuste en fonction de la popularité de chaque mention Twitter, et de l’autre, tous les tweets des joueurs, des médias ou de la NFL par rapport au grand match.

La guerre des mots

Le second onglet de l’application propose un outil similaire, mais en s’attardant seulement sur les mentions concernant les Packers ou les Steelers. En plus de se disputer le prestigieux Lombardi Trophy, on dirait bien que les deux équipes se battent aussi pour savoir qui fait couler le plus d’encre !

Le dernier onglet, Map, nous dispose toutes les mentions (joueurs, sujets populaires, villes, etc.) sur une carte des États-Unis. Bien que ce soit visuellement très intéressant, j’ai trouvé cette troisième fonction un peu inutile. Les autres me semblaient plus appropriées.

Être au cœur de la conversation, sans quitter le site

Afin de profiter pleinement de l’expérience, le visiteur peut se connecter à l’application directement via son compte Twitter. Ainsi, il peut publier des tweets et répondre à d’autres tweets à l’intérieur même de l’application. C’est génial à mon avis; beaucoup moins de barrières pour l’utilisateur = plus de commentaires pour la NFL, une conversation plus intéressante, plus diversifiée et donc plus efficace. Peut-être que chaque personne ne prendrait pas le temps d’ouvrir une autre fenêtre pour partager son opinion.

Ma conclusion : oui, et non

Bon coup pour la NFL, qui ne manque pas, année après année, de s’adapter aux façons de dialoguer avec ses publics. Cependant, pourquoi autant avec Twitter et si peu avec Facebook ? Pas de page officielle, pas d’application spéciale… seulement un vote sur la page de la NFL. Il me semble que quelque chose de plus intégré avec « le réseau social » aurait eu selon moi une portée encore plus grande. Twitter m’apparaît comme étant un moyen moins ouvert à monsieur et madame tout le monde, ou autrement dit, le fan moyen de football américain.

Finalement, avez-vous remarqué que je n’ai pas parlé de Visa durant ce billet ? Voilà, c’est parce que l’entreprise agit à titre de simple présentateur. Le logo ici et là, mais rien de plus. Très bon pour la visibilité j’en conviens, mais un peu de créativité n’aurait pas fait de tort afin de donner une petite couleur « Visa » à cette application assez stylée.

Bon Super Bowl !

Alix

En première position… Le Rouge et Or de l’Université Laval!

C’est connu, il n’y a que très peu d’équipes professionnelles au Québec, à l’exception bien entendu de quelques clubs comme les Alouettes, l’Impact et le Canadien de Montréal (pas pire pour une fille 😉 ). Cette situation, déplorée par plusieurs, apporte néanmoins un élément positif : l’attrait grandissant pour le sport universitaire.

De toute évidence, les universités misent sur leurs clubs sportifs afin d’attirer de nouveaux étudiants mais également pour créer et entretenir un sentiment d’appartenance envers l’établissement.  Et évidemment, cette relation peut être entretenue via les nombreux médias sociaux, et plus particulièrement par le plus populaire d’entre eux, soit Facebook.

Les favoris du 2.0

Certaines universités tentent définitivement de s’implanter comme les leaders du 2.0. C’est entre autres le cas du Rouge et Or de l’Université Laval : plus de 5 800 fans sur Facebook, une web télé exclusivement destinée à promouvoir leurs athlètes étudiants, un service mobile qui permet de recevoir les pointages des différents matchs en direct, et sans oublier une toute nouvelle application iPhone! Pas étonnant que, matchs après matchs, plus de 12 000 spectateurs fidèles se présentent pour les parties de football.

Quelques pas derrières

Le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke tente lui aussi de s’implanter dans l’univers du web. Avec un Facebook très bien entretenu, un canal Vert et Or Télé sur Youtube ainsi qu’une éventuelle présence sur le mobile (scoop entendu entre les branches – ou encore lu sur une publication Facebook de page de fan Vert et Or), l’UdeS  essaie lui aussi de faire sa place dans le 2.0. Même son de cloche pour les Carabins de l’Université de Montréal qui font également bonne figure dans le monde «des Internets» avec une bonne présence Facebook ainsi qu’un canal Youtube montrant, par exemple, les joueurs de football en entraînement.

Quelques mètres derrières

Plusieurs équipes universitaires du Québec ont définitivement envahit notre quotidien grâce à différents outils web.  Ce n’est cependant pas le cas pour d’autres, comme les Patriotes de l’UQTR qui ont opté pour une page Ami plutôt qu’une page Fan, ce qui n’aide en rien à rattraper leur retard. Il y a également les Citadins de l’UQAM et les Redmen de McGill qui n’offrent qu’une présence minimale sur les réseaux sociaux, avec bien souvent des efforts diffus.

Quelques dizaines de kilomètres derrières

Et finalement, du point de vue Web participatif et création de communauté, je n’ai rien à dire pour le cas des Stingers de Concordia et des Gaiters de Bishops qui n’ont, tout simplement, aucune présence sur les médias sociaux.

Quoi qu’il en soit, il ne faut pas perdre de vue que les équipes sportives universitaires représentent avant tout des institutions réputées et respectées. Chaque communication faite sur le web 2.0 doit donc être formulée avec professionnalisme et respect envers les autres institutions. Bref, il serait judicieux d’embaucher un gestionnaire de communauté pas trop fanatique de l’équipe pour laquelle il travaille ! 😉

Et vous, suivez-vous une équipe universitaire sur Facebook? Leur présence est-elle à la hauteur de vos attentes?

 

Valérie

Médias sociaux : écrire comme un chef

Vous avez lu mon dernier billet « Médias sociaux : plan de match » et vous avez maintenant votre page Facebook et peut-être même votre compte Twitter. Vous avez donc un plan de ce que vous prévoyez publier sur vos différentes plateformes. C’est bien, maintenant comment continuer d’intéresser vos fans jours après jours.

Constance

Soyez au rendez-vous jours après jours. Il est fréquent que dans les organisations sportives il y ait de longs temps morts. Il ne faut pas hésiter à rester présent sur les médias sociaux. Continuer d’intéresser vos fans avec du contenu exclusif de la dernière année, des nouvelles intéressantes de l’actualité qui concerent votre sport, des nouvelles des athlètes, etc. Il peut être difficile de bâtir une habitude de consultation chez vos fans, il ne faut donc pas la détruire. Il n’est pas nécessaire de publier du contenu tous les jours, mais évitez de passer des semaines complètes sans publication, surtout si vous avez l’habitude de produire du contenu fréquemment.

Pertinence

Soyez pertinent dans toutes vos publications. N’oubliez pas que vos comptes sur les médias sociaux représentent votre organisation au même titre qu’un porte-parole. Il faut donc que vous soyez conséquent avec le milieu dans lequel vous évoluez. Si vous êtes le gérant d’un équipe mineur, il peut-être approprié de souligner la fête du père d’un joueur, si vous êtes le propriétaire d’une équipe de la LHJMQ, ça l’est moins. Restez professionnel et intéresser vos fans. Comme je l’ai déjà mentionné dans mon billet précédent, faites plus que simplement annoncer les dates de joutes et les résultats. Donnez une « plus-value » à vos fans.

Multimédia

Justement, cette « plus-value » pourrait être du multimédia. Pour les ligues professionnelles, plusieurs sites offrent les résumés des parties en capsule vidéo, mais pour les ligues junior et pour les sports amateurs ce n’est pas le cas. Il s’agit donc d’une opportunité en or de fournir à vos fans du contenu exclusif. Une remise des médailles, un but spectaculaire, une entrevue, sont tous des éléments qui engageront davantage vos fans envers votre organisation. Les vidéos n’ont pas à être de qualité professionnelle (à moins que vous soyez dans les grandes ligues, évidemment). Les gens seront simplement content d’avoir des images à se mettre sous la dent (ou les yeux devrait-on dire?).

Je vous invite à regarder cette page d’une équipe de novice C de 2009-2010. On y voit de court vidéo qui donne vraiment une valeur ajouté à la page. Notez aussi les 102 fans!

Mise au point

Lorsque je parle de vous créer une page Facebook, il s’agit d’une « fan page » et non d’un groupe. Je suis resté estomaqué de voir la majorité des équipes de la ligue de hockey junior AAA avoir un groupe au lieu d’une fan page. En créant un groupe, on se prive d’être sur le fil de nouvelles des gens. En plus, on ne contrôle pas vraiment ce qui ce passe dans le groupe et les administrateurs continuent de parler en leur nom au lieu de parler au nom de l’équipe ou de l’organisation.

Bonne écriture et restez connectés pour d’autres informations utiles.

Guillaume

Médias sociaux : plan de match

Les nouveaux médias comme on les appelle, avec Internet en la position de capitaine, nous forcent à reconsidérer notre façon de communiquer et de nous promouvoir. Le domaine sportif n’échappe pas à cette vague et c’est la raison même de ce blogue.

Je remarque depuis peu un abondance de groupe sportif, marque ou autre organisation qui se lancent dans les médias sociaux avec un plan de match inexistant. Ce billet, le premier d’une série sur le sujet, vise donc à examiner ces pratiques dans le but d’aider tous ceux qui sont appelés à travailler avec les médias sociaux.

Conseil #1 : Le plan

Cela peut sembler anodin, voire même inutile, mais un bon plan est le premier et peut-être le plus important pas dans la bonne direction. Quand on y pense cela va de soi, Jaques Martin n’enverrait pas ses joueurs au combat sans aucune directive.

Donc, votre planification devrait contenir un plan de publication, pour bien définir le contenu de vos posts et leur fréquence, un plan de promotion, car une fanpage Facebook avec 20 fans n’est pas très efficace, et des objectifs.

Votre premier défi sera de trouver de quoi parler qui pourra intéresser votre clientèle. Cela peut s’avérer plus difficile que vous ne le pensiez. Simplement partager les résultats et les dates d’activités de votre équipe ou groupe sportif n’est pas assez. Par exemple, les Voltigeurs de Drummondville de la LHJMQ n’ont que 109 fans contre 972 pour les Inouk de Granby qui sont pourtant dans la LHJAAAQ. Les raisons de tout cela ne sont jamais tranchées au couteau, mais on peut tout de même constater que les Inouk mettent beaucoup d’efforts dans leur communication pour intéresser leurs lecteurs (photos, anecdotes, etc.) En réfléchissant bien à ces points avant même de vous lancer dans l’aventure des médias sociaux, vous vous économiserez bien des efforts et des déceptions. Dernier conseil sur ce point, évitez de concurrencer des fanpages bien établies. Par exemple, si vous êtes dans le monde du hockey, vous ne pourrez pas concurrencer RDS, la LNH et le Canadien pour donner les résultats de la LNH.

N’oubliez pas de promouvoir votre compte Facebook ou Twitter. On ne peut pas se bâtir un nombre d’adeptes intéressants sans aucun effort. Un moyen simple est de penser à ajouter le logo des médias sociaux à vos communications. Faire des concours, tirez des billets par exemple, est un autre moyen assez efficace de faire gonfler votre nombre de fans.

Enfin, n’omettez pas les objectifs. Si vous ne savez pas du tout quoi mettre comme objectifs, faites le tour des pages de vos concurrents et tentez de les rejoindre en nombre d’adeptes. Ne pensez toutefois pas obtenir 1000 fans en un mois, soyez réalistes et conséquent avec les efforts promotionnels que vous faites. Je vous suggère également de vous fixer des objectifs de participation lors de concours et de ventes si vous en faites la promotion. Vous pouvez partir de donnés obtenues avec des moyens traditionnels pour les premiers temps.

Bon marketing sur les médias sociaux et restez à l’affût pour d’autres conseils pratiques.

réfléchissant