Pour l’athlète-blogueur… le contenu d’abord

Comme nous en avons discuté souvent depuis les débuts de Sport Électronique en janvier dernier, la relation entre l’athlète et le fan a grandement évoluée depuis les dernières années. Blogging, réseautage social, les athlètes multiplient les interactions avec leurs publics. Jusqu’ici, nous avons évalué ces interactions d’un point de vue principalement marketing : l’impact sur l’image de l’athlète, sur celle de ses commanditaires, etc.

Cependant, à la base, y a-t-il vraiment une stratégie marketing derrière chacune de ces communications ? Sommes-nous brainwashé par l’immersion que nous vivons dans le monde des com. marketing depuis le début de nos études ? La réponse varie, évidemment.

C’est pourquoi j’ai décidé d’entrer en contact avec une athlète de haut niveau (et blogueuse à ses heures) afin de lui poser quelques questions. L’athlète en question est Ève Routhier, membre de l’Équipe canadienne de ski alpin. Au cours de l’article, je glisserai des petits extrait de mon échange avec elle.

 

Premièrement : Le blogue comme journal de bord

Tout d’abord, Ève a commencé à bloguer afin de donner plus facilement de ses nouvelles. Avec le temps que nécessitent les voyages, les compétitions et tout, le blogue est devenu un outil simple et accessible pour quiconque désirait la suivre au cours de sa saison de ski. Sa motivation pour le tenir à jour régulièrement ? Ses fans.

« Je reçois énormément de commentaires positifs. […] Ça me fait vraiment plaisir de voir que j’ai autant de gens derrière moi, qui s’intéressent à ce que je fais.  C’est ma façon de leur rendre la pareille ! »

Et les commanditaires ?

« Mon blogue a commencé par être uniquement personnel.  J’y écrivais mes expériences, mes déplacements, mes performances.  Plus tard, voyant que j’étais lue par plusieurs, j’ai ajouté les logos de mes commanditaires et j’ai affiché plus de détails par rapport à ma carrière. Même si j’affiche un peu plus de visibilité pour les compagnies qui m’appuient, mon blogue demeure plutôt personnel.  Je suis la seule qui le gère et qui y écrit. »

« Mes commanditaires sont très importants.  Sans eux, je ne pourrais pas faire ce que je fais.  C’est donc très important pour moi de leur donner le plus de visibilité possible. »

L’Équipe nationale de ski l’encourage-t-elle à donner de la visibilité à ses commanditaires ?

« Ils laissent cette décision à notre discrétion.  Nous sommes par contre très sensibilisés à ce que nous affichons sur Internet (Facebook, Twitter, blogues…)  C’est notre image et notre réputation qui est en jeu.  Et par conséquent, à plus grande échelle, notre futur et notre carrière. »

Que pouvons-nous apprendre de l’exemple de Ève ?

Bien entendu, il s’agit d’un cas différent des athlètes professionnels. Ève ne reçoit pas de salaire dans les six chiffres afin de promouvoir les marques qu’elle endosse. Mais un constat demeure : le contenu primera toujours. L’entretien de la relation avec les fans est ce qui maintient le trafic sur le blogue d’un athlète.

Si Ève avait fait l’éloge de ses commanditaires au lieu de parler de ses expériences personnelles à travers sa vie d’athlète, il est probable que les visites auraient été beaucoup moins nombreuses. Bref, en gardant son style, sa touche personnelle, et en gardant l’accent sur sa vie, Ève assure un trafic constant sur son site tout en donnant de la visibilité à ses commanditaires non seulement grâce aux logos sur son blogue, mais bien grâce aux nombreuses photos d’elle et de ses équipières (manteaux, équipements, etc.)

Peut-être direz-vous que ce n’est pas un gros placement publicitaire pour des compagnies comme Head, Alpina et GMC par exemple, mais c’est le genre de commandites qui démontre un engagement dans la communauté et qui, à long terme, est payant pour une marque. Êtes-vous d’accord avec moi ?

Bonne semaine !

Alix.

 

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Blogue de Ève

Équipe canadienne de ski

Merci à ma collègue et amante de la bonne bouffe Isabelle Darche pour le contact.

 

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Les derniers seront les premiers

Comme dans tous les domaines, les organisations sportives sentent parfois le besoin indescriptible de prendre part à l’aventure des médias sociaux. Cette envie les poussent parfois sur un terrain glissant voire périlleux où argent, temps et même parfois réputation peuvent se perdre.

Bien sûr, des conseils peuvent être bien utiles pour ces organisations comme bâtir un plan, fournir un contenu pertinent ou utiliser la vidéo, mais la question demeure, être ou ne pas être (sur les médias sociaux)? En effet,  telle est la question que trop peu se posent et qui aurait même due apparaître il y a longtemps sur ce blogue.

Je veux être sur Facebook

Phrase typique, utilisée mainte fois par des professeurs en exemple : « Mon fils est sur Facebook, je veux y être! » Se lancer sur le Web social demande une réflexion stratégique un peu plus poussé que ça. Si on décide d’être sur Facebook que pour rejoindre plus de gens ou encore pour profiter de sa popularité et bien on est dans le champ gauche pour reprendre une expression à la mode. Il faut comprendre comment fonctionne les médias pour saisir à quoi il peuvent servir notre organisation. Je vous propose un article de Michelle Blanc qui explique bien les pour et les contre des deux principaux médias sociaux, Facebook et Twitter.

Un petit conseil, si vous n’êtes pas familier avec ces médias, prenez un petit courr rapide pour bien les comprendre, ça vous aidera grandement.

Publier le contenu de votre site Web

La Ligue de Hockey Senior du Richelieu est une ligue assez sérieuse qui devrait normalement avoir quelques fans, surtout lorsqu’on sait que certaines des ses équipes attirent une centaine de fans par partie. Mais la LHSR a commis l’erreur de se lancer sur Facebook sans objectif autre que d’être sur le média en question. Le résultat est que le seul contenu disponible sur la page est le même contenu que l’on peut avoir sur leur site Web, www.lhsr.qc.ca. Cela fait en sorte que seulement 34 personnes sont devenues fans de la page, ce qui est assez décevant pour une ligue de 12 équipes.

Commencer par sa cour

Mon dernier conseil est de commencer toute nouvelle stratégie Web en examinant de près ce que l’organisation contrôle totalement, le site Web. Je crois qu’il est plus logique de commencer par se bâtir un site efficace en premier lieu. Souvent, un bon site Web peut combler les attentes des différents publics, en commençant par donner des horaires claires et des statistiques à jour. Il sera alors inutile de dupliquer ces informations un peu partout, surtout que cela peut demander du temps et de l’argent.

Ensuite, pensez attentivement à votre stratégie, puis évaluez le potentiel des différents outils, non l’inverse. Comme cela, lorsque vous vous lancerez dans l’aventure vous réussirez sans doute là ou plusieurs ont échoué.

Guillaume

Les centres de ski nous tiennent bien informés !

Avec le changement d’heure et l’arrivée progressive du printemps, il semble y avoir une mince lueur d’espoir qu’un jour, nous nous retrouverons en maillot de bain autour d’une piscine profitant d’une belle journée ensoleillée! Mais pour le moment, malheureusement ou heureusement pour certain, l’hiver est toujours bien présent ce qui permet aux adeptes de sport de glisse de profiter d’encore quelques belles journées. Et pour faciliter leur déplacement, plusieurs applications mobiles leur sont proposées!

Une application Androïd

Ski Trail Maps, disponible sur Androïd, est l’une des applications les plus efficaces pour les amateurs de ski. Elle permet entre autres de consulter une foule d’information sur la majorité des montagnes, que ce soit au Canada, aux États-Unis et même en Europe. À l’aide d’un plan de la station de ski, il est possible de sélectionner des pistes afin de visualiser en détail leur état : qualité générale, quantité de neige, fermeture possible, etc. Une version limitée est disponible gratuitement, mais il est également possible de débourser 2 $ afin d’accéder à la version « pro » de l’application.

Application IPhone

IPhone détient lui aussi plusieurs applications répondant aux mêmes besoins. Il y a notamment SkiQC, une application gratuite permettant de s’informer sur les conditions de neige sur plus de 70 stations de ski au Québec. Un de ces avantages est sa facilité d’utilisation et sa possibilité de retenir en mémoire nos montagnes favorites. Cependant, il n’y aucun pas d’élément visuel comme des cartes, ce qui le rend un peu moins convivial.

Évidemment, des dizaines d’applications destinées aux conditions de neige sont disponibles, et ce, quelle que soit la plateforme mobile utilisée. Et cette tendance va en augmentant puisque plusieurs stations de ski tentent et tenteront d’imposer leurs propres applications mobiles dans les prochaines années, comme c’est cas présentement avec le Mont-Tremblant.

Adeptes de sports de glisse, profitez des dernières semaines de ski pour tester ces applications et dites-moi lesquelles vous préférez!

Valérie

Coors Light et Red Bull : équipe gagnante

La commandite sportive est un excellente moyen pour plusieurs marques de profiter d’un buzz (grâce à la notoriété d’un évènement) et de solidifier leur positionnement. Les grandes brasseries du monde, dont Molson Coors, l’ont compris depuis longtemps.

Dans le cadre du Red Bull Crashed Ice 2011 à Québec, Coors Light et Red Bull se sont associés afin de créer la Crash Zone. Crash Zone vous dites ? Et bien cette « zone » est simplement un endroit stratégique en bordure de la piste, située dans le parc Montmorency. Elle offre une vue privilégié de la piste et donc de la compétition, dont la finale aura lieu le samedi 19 mars au soir. Les détenteurs de billet pourront aussi s’éclater grâce à la présence de deux DJ de renom. Au menu aussi : bière froide, boisson énergisante et, fait intéressant, une section « techno » afin que les participants puissent partager leur expérience en temps réel via les médias sociaux !

Mais la où je veux en venir, c’est la stratégie impeccable de Coors Light derrière ce partenariat. Depuis quelques années, la bière la plus vendue au Canada se présente comme étant la bière froide par excellence, avec un goût qui descend bien. Vous aurez surement déjà réalisé que le fit entre les marques est parfait ici. La marque Coors Light se retrouve dans un univers intimement lié au sien. De la glace, du froid, et des « malades » qui descendent une piste de glace à vive allure. Une opportunité que Molson Coors ne pouvait pas se permettre de manquer.

N’oublions pas non plus le fit entre l’évènement en tant que tel. Coors Light se targe d’être une bière de party, une bière de mâle prêt à toute cascade afin de ne pas rater le « gros fun ». En s’associant ainsi à un sport extrême, une marque extrême et à un party VIP, on favorise les attitudes positives chez le public cible. Rappelez-vous les pubs du Manoir Coors Light et les multiples tactiques de fou pour y entrer… on joue dans le même territoire. Pas question de confondre le consommateur.

Bref, je suis certain que vous pouvez vous-même trouver d’autres preuves du mix parfait entre Coors Light et le Red Bull Crashed Ice. En tant que passionné de la gestion de marque et du branding, c’est le genre de partenariat que je trouve particulièrement réussi et que j’aimerais avoir négocié. Je pense qu’à travers de telle commandites sportives, stratégiques et adaptées aux publics cibles, il est possible d’aller chercher un capital de marque plus fort qu’avec les médias traditionnelles. Pour les jeunes, c’est l’expérience avec la marque qui compte. Dans notre cas, l’expérience se continue en plus sur le Web grâce au partage simultané sur les réseaux sociaux.

En terminant, je vous incite à visiter le site Web de l’évènement. Une vidéo présente l’application mobile Red Bull Crashed Ice Invasion, qui sera vraiment trippante pour ceux qui assisteront à la compétition. Si l’un de vous est à Québec la fin de semaine prochaine, donnez-moi des nouvelles !

À la semaine prochaine !

Alix.

Une assistante virtuelle pour les organismes sportifs

Gérer un organisme sportif n’est pas évident : il y a que très peu de budgets, et les responsables sont bien souvent des bénévoles donnant généreusement de leur temps. Consciente de ce problème, une entreprise Web a développé une toute nouvelle plateforme afin de tirer profit de cette situation!

La semaine passée, j’effectue une rencontre de démarrage pour la refonte d’un site web d’un club de gymnastique. La responsable m’informe alors qu’elle sera maintenant obligée de passer via un site Internet pour tout ce qui concerne inscriptions et paiements. Ce logiciel c’est Amilia, une assistante virtuelle!

Une application web conçue sur mesure

Amilia est une base de données qui permet aux organismes, notamment sportifs et artistiques, de tenir à jour les informations des membres, des clients et des contacts. Cet outil permet également de centraliser l’ensemble des inscriptions et des paiements en ligne pour ainsi faciliter la vie des parents désirant inscrire leurs enfants à des activités, mais également celles des responsables des organismes. En effet, l’accès à la plateforme via Internet permet d’accéder à une foule de documents : état de compte, rapport d’impôt, suivi financier, etc. De quoi sauver des heures de paperasse!

Un modèle d’affaires prometteur

Bien entendu, une entreprise n’investirait pas autant d’effort dans la conception d’un logiciel Web comme celui-là seulement par philanthropie. Avec des forfaits mensuels qui varient entre 19 $ et 239 $, il y a évidemment un énorme potentiel pour ce modèle d’affaires qui semble en intéresser plus d’un.

Bien sur, avoir un client ici et là, c’est bien. Mais lorsque ce sont les fédérations mêmes qui obligent ou suggère fortement aux différents clubs d’investir dans ce système, cela devient « drôlement intéressant » (pour reprendre les mots de notre professeur de commerce électronique 😉 ).

Bref, si vous êtes responsables d’un club de soccer/danse/football/hockey/tennis et que vous vous sentez débordé par la charge administrative, vous savez maintenant qu’il existe une excellente entreprise capable de vous aider! Pour ceux qui ont déjà adopté cette nouvelle plateforme, laissez-moi savoir si vous êtes satisfait de votre investissement!

Pour avoir plus d’information, il vous est également possible de suivre Amilia sur Facebook et sur Twitter.

Valérie

Les médias sociaux sont-ils les amis des athlètes?

On aime bien suivre les nos athlètes favoris par le biais des Twitter et Facebook de ce monde. On entre ainsi pratiquement dans le quotidien de ces gens exceptionnels. Toutefois, est-ce que c’est vraiment bon pour eux?

Dans certains moments je crois que ça peut déraper. Je parle ici de la mini-controverse qui a suivi la médaille d’or historique d’Alex Harvey et de Devon Kershaw en sprint par équipe au championnat du monde de ski de fond à Oslo. À la suite de cette victoire, Harvey a décidé d’abandonner le relais 4 fois 10 kilomètres pour se concentrer sur l’épreuve du 50 kilomètres.

On peut voir ici rien d’anormal, mais un des membres de l’équipe canadienne du relais a trouvé la décision d’Harvey plutôt décevante. Igor Babikov a alors déclaré sur son compte Twitter :

«Il y en a un d’entre nous qui commet la plus grande erreur de sa vie… et j’ai perdu tout respect pour cette personne...» – Igor Babikov (Cliquez ici pour l’article complet)

Babikov était bien sûr amer de la décision d’Harvey, cette épreuve représentait peut-être la dernière chance de médailles de sa carrière, lui qui est âgé de 30 ans.

Bien que ce tweet ait été retiré peu de temps après, certains médias s’étaient déjà emparé de l’affaire et les demandes d’entrevues se sont multipliées pour les membres de l’équipe canadienne. La réaction de Babikov était peut-être trop impulsive, mais tout de même normal. Si l’histoire était resté à l’interne, rien de bien grave ne ce serait passé, mais en sortant l’histoire sur Twitter, Babikov a causé une mini-crise. Tout cela n’aide probablement pas l’équipe a bien se concentrer, bien qu’ils soient tous des professionnels du milieu.

Twitter le nouveau fil de presse?

Il faut bien se le dire, Twitter semble être beaucoup plus qu’un réseau social. De plus en plus on considère Twitter comme un outil de relations publiques. BriseGlace a écrit un billet sur le sujet et le vice-président de Cossette, Pierre Tessier a plaidé pour que les médias sociaux relèvent davantage des relations publiques.

Même le premier ministre Harper se sert maintenant de Twitter comme d’un fil de presse pour ses nouvelles politiques!

Devenir un relationniste

Les athlètes devront donc devenir malgré eux des relationnistes et agir avec beaucoup plus de prudence lorsqu’ils seront sur les médias sociaux. Leur image est en jeu et peut-être même leur carrière. Imaginez si un joueur du CH tweetait sur un coup de tête qu’il n’aimait plus Montréal! Catastrophe! Toutefois, il ne faudrait pas non plus que nos idoles deviennent drabe et sans intérêt, pourquoi les suivrions nous alors? Il faut juste trouver le bon dosage.

Bonne semaine!

Guillaume

Pour des twitteux sportifs intéressants : Twitter : L’heure de gloire des « hockey insiders » de mon collègue Alix.

Alternative Sports : petite ville, grosse boutique en ligne

Alors que l’hiver 2011 a été particulièrement généreux en neige ici au Québec, je pense à mes amis skieurs et planchistes. Ceux-là même qui ont méticuleusement magasiné leurs équipements et vêtements de « snow » sur le Web cet automne, afin de trouver les manteaux les plus flash aux meilleurs prix. Il existe une multitude de sites transactionnels intéressants au Québec pour les amateurs de glisse. Mon article d’aujourd’hui met en vedette l’une de ces boutiques virtuelles : Alternative.

À Rimouski ?

À la base, Alternative Sports est un magasin de style « skateshop / boardshop / surfwear » situé à Rimouski, au Bas-Saint-Laurent, ville dont je suis originaire. Adolescent, j’y ai souvent magasiné. Je suis donc resté surpris lorsque certains de mes amis de Sherbrooke m’ont fait l’éloge de leur boutique en ligne.

Pourquoi Alternative ?

Alors qu’ils auraient pu opter pour un magasin mieux connu, et plus mainstream, pourquoi ont-ils choisi Alternative ? J’ai fait mon enquête, et voici mes conclusions sur les points forts qui font de cette boutique en ligne un must.

  • Vaste sélection

L’étendue du choix est impressionnante. Impossible de ne pas trouver quelque chose à notre goût. Dans un sport où le style est très valorisé, je crois qu’il est important pour les clients d’Alternative de trouver quelque chose qui leur ressemble, et qui ne sera pas porté par tout le monde à la station de ski.

  • Recherche rapide et simple

L’interface est épuré. Pas compliqué. Beau design et belle ergonomie. J’aime bien la possibilité de rechercher par marque puisqu’il est logique de penser que ça intéresse plusieurs internautes. Voilà à mon avis une preuve que le staff connaît sa clientèle.

  • Photos prises en magasin : What you see is what you get

Il existe peut-être des exceptions, mais il semble que les photos des articles affichés aient été prises par la boutique elle-même, ce qui garanti en quelque sorte la bonne couleur, le bon modèle, etc. Cela m’a été confirmé par un vendeur. Par exemple, voici la comparaison que j’ai fait avec les pantalons Burton Cargo Tall (couleur Blotto Gray) :

Comparaison des photos : Altern et Burton

  • Livraison gratuite au Canada pour une facture de plus de 75 $

Un peu comme le fait Amazon, une telle offre est un excellent moyen d’encourager le client a dépenser plus à chaque visite. Une situation win-win.

  • Service à la clientèle très accessible

Si le client a besoin d’aide durant son magasinage, il lui est très facile de trouver quelqu’un à qui parler. La boutique offre un clavardage en ligne instantané ainsi qu’une ligne téléphonique dédiée à cette fin. Il s’agit d’une bonne façon de diminuer les abandons et de montrer aux clients que leur satisfaction est prioritaire.

  • Présence active et pertinente sur les médias sociaux

Dernier point et non le moindre, je trouve qu’Alternative sait comment rejoindre ses publics. L’entreprise tweet très régulièrement et publie du contenu super intéressant, divertissant et personnalisé sur Facebook et YouTube. On sens réellement une personnalité propre à cette boutique, et à mon avis, cela doit être assez stimulant et engageant pour tout fan de sport de glisse.

Pas surprenant que Alternative Sports fasse des affaires non seulement au Canada, mais aussi aux États-Unis et en Europe avec sa boutique en ligne. N’hésitez pas à partager vos expériences sur ce blogue si vous avez déjà acheté sur alternative113.com/shop ! Est-ce que d’autres points vous viennent en tête ? Êtes-vous d’accord avec mes propos ?

Bonne journée !

Alix.

Faites-vous voir en streaming!

L’Internet nous permet maintenant des possibilités énormes. Toutes les associations sportives peuvent maintenant avoir leur site Web, leur blogue, leur page Facebook, leur compte Twitter et ainsi de suite. Toute cette panoplie d’outils permet même à la plus petite des associations sportives de communiquer avec ses fans, mais il y a plus!

Au lieu de simplement publier vos résultats sur la toile, que diriez-vous de pouvoir diffuser vos événements en direct pour vos fans? C’est maintenant facile et relativement aisé avec justin.tv. Oui oui, le même justin.tv que je vous ai recommandé pour regarder le Super Bowl en streaming.

Facile

J’ai vérifié, ce n’est pas de la fausse représentation, c’est maintenant vraiment facile de diffuser à peu près n’importe quoi en streaming. En moins de deux minutes, j’étais prêt à diffuser à partir de mon oridinateur. Vous pouvez également utiliser votre iPhone ou votre téléphone Androïd grâce à l’application mobile de justin.tv et c’est là que ça devient particulièrement intéressant.

Pourquoi ne pas diffuser votre événement sportif directement à l’aide de votre cellulaire? Je ne crois pas que tous les événements sportifs ont intérêts à être en direct sur le Web, mais pourquoi pas une finale de tournoi, un événement spécial, un moment unique, etc. Cela pourrait particulièrement plaire à grand-papa ou grand-maman qui pourrait suivre les prouesses de leur petits-fils ou petite-fille.

Vérifiez votre connexion Internet

N’oubliez pas votre connexion Internet! Si votre événement dure 4 heures, il se peut fort bien que vous dépassiez le nombre de données de téléchargement permis par votre forfait de téléphone. Vous pouvez toutefois tenter de voir avec le propriétaire des lieux si une connexion sans-fil est disponible.

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Mettre votre événement sur justin.tv c’est bien, mais avoir du monde qui le regarde, c’est mieux. N’oubliez donc pas de promouvoir votre événement par vos moyens de communications habituels, Facebook, Twitter, courriel, etc. Soyez transparent quant à l’expérience du streaming, il ne faut pas que les gens s’attendent à du matériel de qualité professionnelle. Mais ne vous inquiétez pas, même si ce ne sera pas une qualité A1, je suis persuadé que vos fans seront ravis de pouvoir suivre leurs protégés.

1, 2, 3, test

Attention, avant de commencer votre streaming, je vous suggère fortement de faire quelques tests parce que ça peut être frustrant pour certains de s’installer devant son ordinateur et d’attendre en vain une diffusion qui ne viendra pas. De plus, si votre organisation possède une certaine notoriété et crédibilité (équipe junior aaa, organisation québécoise de gymnastique, etc.), un streaming qui ne marche pas pourrait peut-être entaché votre organisation.

J’aurai beaucoup aimé vous donner des exemples d’organisations qui ont tenté l’expérience du streaming, mais je n’en connais pas, tant le phénomène est nouveau. Je vous invite donc à tenter l’expérience et m’en donner des nouvelles.

Bon streaming!

Guillaume

Abonnons-nous aux tweeteux sportifs!

De nos jours, les athlètes professionnels de haut niveau sont beaucoup plus que des athlètes; ils sont maintenant de véritables de stars ! Inhérent au statut de vedette vient également une importante demande pour le scoop, la grosse nouvelle et les potins de la part de leurs fans. Ces athlètes se retrouvent donc  « forcées » d’entretenir une certaine relation avec leur public, et le web, plus particulièrement Twitter, se révèle un excellent canal de communication pour y arriver.

 

Twitter, place publique pour les athlètes

Les grands honneurs reviennent définitivement au très imposant joueur de basketball Shaquille O’Neal, ex-aequo avec le cycliste Lance Armstrong, 2 personnalités extrêmement pesantes sur Twitter avec chacun un nombre impressionnant de followers (respectivement  3 445 000 et 2 700 000). Même son de cloche pour le pro skater Tony Hawk, et la célèbre joueuse de tennis Serena Williams. De toute évidence, les «twitteux» sont intéressés aux opinions de leur star fétiche, même si leurs commentaires sont très souvent d’ordre promotionnel.

 

Les Québécois dans le dernier peloton

Comme dans de nombreuses sphères d’affaires et/ou technologiques, le Québec tentent de suivre, quelques pas à l’arrière, les tendances américaines et mondiales. En effet, la nouvelle tendance «Twitter» utilisée par les athlètes internationaux n’est définitivement pas généralisée chez nos athlètes québécois. Que ce soit Alexandre Despatie, Charles Hamelin, Alexandra Wozniak ou encore Alexandre Bilodeau, aucun ne possède de compte Twitter. Comme à l’habitude, il y a bien entendu quelques exceptions à la tendance. Il y a notamment la patineuse Joannie Rochette qui entretient généreusement son compte afin d’informer ses fans de ses résultats en compétitions, ses déplacements ainsi que quelques anecdotes personnelles. Même utilisation de Twitter de la part de Georges St-Pierre, avec plus de 105 000 «followers», ainsi que pour Chantale Petit-Clair qui tweet des tranches de vie.

Personnellement, je me suis créé un compte Twitter spécialement pour suivre cette bande d’athlètes. Malheureusement, la guêpe du micro-blogging ne m’a pas encore piqué. Et vous, êtes-vous sur Twitter ? Pour quels motifs ?

Valérie

Médias sociaux : plan de match

Les nouveaux médias comme on les appelle, avec Internet en la position de capitaine, nous forcent à reconsidérer notre façon de communiquer et de nous promouvoir. Le domaine sportif n’échappe pas à cette vague et c’est la raison même de ce blogue.

Je remarque depuis peu un abondance de groupe sportif, marque ou autre organisation qui se lancent dans les médias sociaux avec un plan de match inexistant. Ce billet, le premier d’une série sur le sujet, vise donc à examiner ces pratiques dans le but d’aider tous ceux qui sont appelés à travailler avec les médias sociaux.

Conseil #1 : Le plan

Cela peut sembler anodin, voire même inutile, mais un bon plan est le premier et peut-être le plus important pas dans la bonne direction. Quand on y pense cela va de soi, Jaques Martin n’enverrait pas ses joueurs au combat sans aucune directive.

Donc, votre planification devrait contenir un plan de publication, pour bien définir le contenu de vos posts et leur fréquence, un plan de promotion, car une fanpage Facebook avec 20 fans n’est pas très efficace, et des objectifs.

Votre premier défi sera de trouver de quoi parler qui pourra intéresser votre clientèle. Cela peut s’avérer plus difficile que vous ne le pensiez. Simplement partager les résultats et les dates d’activités de votre équipe ou groupe sportif n’est pas assez. Par exemple, les Voltigeurs de Drummondville de la LHJMQ n’ont que 109 fans contre 972 pour les Inouk de Granby qui sont pourtant dans la LHJAAAQ. Les raisons de tout cela ne sont jamais tranchées au couteau, mais on peut tout de même constater que les Inouk mettent beaucoup d’efforts dans leur communication pour intéresser leurs lecteurs (photos, anecdotes, etc.) En réfléchissant bien à ces points avant même de vous lancer dans l’aventure des médias sociaux, vous vous économiserez bien des efforts et des déceptions. Dernier conseil sur ce point, évitez de concurrencer des fanpages bien établies. Par exemple, si vous êtes dans le monde du hockey, vous ne pourrez pas concurrencer RDS, la LNH et le Canadien pour donner les résultats de la LNH.

N’oubliez pas de promouvoir votre compte Facebook ou Twitter. On ne peut pas se bâtir un nombre d’adeptes intéressants sans aucun effort. Un moyen simple est de penser à ajouter le logo des médias sociaux à vos communications. Faire des concours, tirez des billets par exemple, est un autre moyen assez efficace de faire gonfler votre nombre de fans.

Enfin, n’omettez pas les objectifs. Si vous ne savez pas du tout quoi mettre comme objectifs, faites le tour des pages de vos concurrents et tentez de les rejoindre en nombre d’adeptes. Ne pensez toutefois pas obtenir 1000 fans en un mois, soyez réalistes et conséquent avec les efforts promotionnels que vous faites. Je vous suggère également de vous fixer des objectifs de participation lors de concours et de ventes si vous en faites la promotion. Vous pouvez partir de donnés obtenues avec des moyens traditionnels pour les premiers temps.

Bon marketing sur les médias sociaux et restez à l’affût pour d’autres conseils pratiques.

réfléchissant