Les derniers seront les premiers

Comme dans tous les domaines, les organisations sportives sentent parfois le besoin indescriptible de prendre part à l’aventure des médias sociaux. Cette envie les poussent parfois sur un terrain glissant voire périlleux où argent, temps et même parfois réputation peuvent se perdre.

Bien sûr, des conseils peuvent être bien utiles pour ces organisations comme bâtir un plan, fournir un contenu pertinent ou utiliser la vidéo, mais la question demeure, être ou ne pas être (sur les médias sociaux)? En effet,  telle est la question que trop peu se posent et qui aurait même due apparaître il y a longtemps sur ce blogue.

Je veux être sur Facebook

Phrase typique, utilisée mainte fois par des professeurs en exemple : « Mon fils est sur Facebook, je veux y être! » Se lancer sur le Web social demande une réflexion stratégique un peu plus poussé que ça. Si on décide d’être sur Facebook que pour rejoindre plus de gens ou encore pour profiter de sa popularité et bien on est dans le champ gauche pour reprendre une expression à la mode. Il faut comprendre comment fonctionne les médias pour saisir à quoi il peuvent servir notre organisation. Je vous propose un article de Michelle Blanc qui explique bien les pour et les contre des deux principaux médias sociaux, Facebook et Twitter.

Un petit conseil, si vous n’êtes pas familier avec ces médias, prenez un petit courr rapide pour bien les comprendre, ça vous aidera grandement.

Publier le contenu de votre site Web

La Ligue de Hockey Senior du Richelieu est une ligue assez sérieuse qui devrait normalement avoir quelques fans, surtout lorsqu’on sait que certaines des ses équipes attirent une centaine de fans par partie. Mais la LHSR a commis l’erreur de se lancer sur Facebook sans objectif autre que d’être sur le média en question. Le résultat est que le seul contenu disponible sur la page est le même contenu que l’on peut avoir sur leur site Web, www.lhsr.qc.ca. Cela fait en sorte que seulement 34 personnes sont devenues fans de la page, ce qui est assez décevant pour une ligue de 12 équipes.

Commencer par sa cour

Mon dernier conseil est de commencer toute nouvelle stratégie Web en examinant de près ce que l’organisation contrôle totalement, le site Web. Je crois qu’il est plus logique de commencer par se bâtir un site efficace en premier lieu. Souvent, un bon site Web peut combler les attentes des différents publics, en commençant par donner des horaires claires et des statistiques à jour. Il sera alors inutile de dupliquer ces informations un peu partout, surtout que cela peut demander du temps et de l’argent.

Ensuite, pensez attentivement à votre stratégie, puis évaluez le potentiel des différents outils, non l’inverse. Comme cela, lorsque vous vous lancerez dans l’aventure vous réussirez sans doute là ou plusieurs ont échoué.

Guillaume

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Une assistante virtuelle pour les organismes sportifs

Gérer un organisme sportif n’est pas évident : il y a que très peu de budgets, et les responsables sont bien souvent des bénévoles donnant généreusement de leur temps. Consciente de ce problème, une entreprise Web a développé une toute nouvelle plateforme afin de tirer profit de cette situation!

La semaine passée, j’effectue une rencontre de démarrage pour la refonte d’un site web d’un club de gymnastique. La responsable m’informe alors qu’elle sera maintenant obligée de passer via un site Internet pour tout ce qui concerne inscriptions et paiements. Ce logiciel c’est Amilia, une assistante virtuelle!

Une application web conçue sur mesure

Amilia est une base de données qui permet aux organismes, notamment sportifs et artistiques, de tenir à jour les informations des membres, des clients et des contacts. Cet outil permet également de centraliser l’ensemble des inscriptions et des paiements en ligne pour ainsi faciliter la vie des parents désirant inscrire leurs enfants à des activités, mais également celles des responsables des organismes. En effet, l’accès à la plateforme via Internet permet d’accéder à une foule de documents : état de compte, rapport d’impôt, suivi financier, etc. De quoi sauver des heures de paperasse!

Un modèle d’affaires prometteur

Bien entendu, une entreprise n’investirait pas autant d’effort dans la conception d’un logiciel Web comme celui-là seulement par philanthropie. Avec des forfaits mensuels qui varient entre 19 $ et 239 $, il y a évidemment un énorme potentiel pour ce modèle d’affaires qui semble en intéresser plus d’un.

Bien sur, avoir un client ici et là, c’est bien. Mais lorsque ce sont les fédérations mêmes qui obligent ou suggère fortement aux différents clubs d’investir dans ce système, cela devient « drôlement intéressant » (pour reprendre les mots de notre professeur de commerce électronique 😉 ).

Bref, si vous êtes responsables d’un club de soccer/danse/football/hockey/tennis et que vous vous sentez débordé par la charge administrative, vous savez maintenant qu’il existe une excellente entreprise capable de vous aider! Pour ceux qui ont déjà adopté cette nouvelle plateforme, laissez-moi savoir si vous êtes satisfait de votre investissement!

Pour avoir plus d’information, il vous est également possible de suivre Amilia sur Facebook et sur Twitter.

Valérie

Les médias sociaux sont-ils les amis des athlètes?

On aime bien suivre les nos athlètes favoris par le biais des Twitter et Facebook de ce monde. On entre ainsi pratiquement dans le quotidien de ces gens exceptionnels. Toutefois, est-ce que c’est vraiment bon pour eux?

Dans certains moments je crois que ça peut déraper. Je parle ici de la mini-controverse qui a suivi la médaille d’or historique d’Alex Harvey et de Devon Kershaw en sprint par équipe au championnat du monde de ski de fond à Oslo. À la suite de cette victoire, Harvey a décidé d’abandonner le relais 4 fois 10 kilomètres pour se concentrer sur l’épreuve du 50 kilomètres.

On peut voir ici rien d’anormal, mais un des membres de l’équipe canadienne du relais a trouvé la décision d’Harvey plutôt décevante. Igor Babikov a alors déclaré sur son compte Twitter :

«Il y en a un d’entre nous qui commet la plus grande erreur de sa vie… et j’ai perdu tout respect pour cette personne...» – Igor Babikov (Cliquez ici pour l’article complet)

Babikov était bien sûr amer de la décision d’Harvey, cette épreuve représentait peut-être la dernière chance de médailles de sa carrière, lui qui est âgé de 30 ans.

Bien que ce tweet ait été retiré peu de temps après, certains médias s’étaient déjà emparé de l’affaire et les demandes d’entrevues se sont multipliées pour les membres de l’équipe canadienne. La réaction de Babikov était peut-être trop impulsive, mais tout de même normal. Si l’histoire était resté à l’interne, rien de bien grave ne ce serait passé, mais en sortant l’histoire sur Twitter, Babikov a causé une mini-crise. Tout cela n’aide probablement pas l’équipe a bien se concentrer, bien qu’ils soient tous des professionnels du milieu.

Twitter le nouveau fil de presse?

Il faut bien se le dire, Twitter semble être beaucoup plus qu’un réseau social. De plus en plus on considère Twitter comme un outil de relations publiques. BriseGlace a écrit un billet sur le sujet et le vice-président de Cossette, Pierre Tessier a plaidé pour que les médias sociaux relèvent davantage des relations publiques.

Même le premier ministre Harper se sert maintenant de Twitter comme d’un fil de presse pour ses nouvelles politiques!

Devenir un relationniste

Les athlètes devront donc devenir malgré eux des relationnistes et agir avec beaucoup plus de prudence lorsqu’ils seront sur les médias sociaux. Leur image est en jeu et peut-être même leur carrière. Imaginez si un joueur du CH tweetait sur un coup de tête qu’il n’aimait plus Montréal! Catastrophe! Toutefois, il ne faudrait pas non plus que nos idoles deviennent drabe et sans intérêt, pourquoi les suivrions nous alors? Il faut juste trouver le bon dosage.

Bonne semaine!

Guillaume

Pour des twitteux sportifs intéressants : Twitter : L’heure de gloire des « hockey insiders » de mon collègue Alix.

Après la FIFA, Nike attaque une seconde fois Adidas !

Le 17 janvier dernier, l’équipe de football/soccer de France dévoilait son nouveau maillot, une annonce qui attira grandement les médias de tout le pays. Bien entendu, tout fut extrêmement bien arrimé par le géant Nike, le nouveau commanditaire officiel de l’équipe pour les 7 prochaines années.

« ZE » maillot


OK. Vite de même, on peut se demander d’où provient un engouement aussi marqué pour un nouveau maillot. J’imagine qu’il faut être Français pour comprendre! Quoi qu’il en soit, Nike a tout de même payé 320 millions d’euros afin de voler le contrat à Adidas, ce qui fait du « maillot de l’équipe de France le plus cher de la planète football. »

Un lancement 2.0 très bien orchestré

Il fallait bien s’attendre à quelque chose de grandiose de la part de Nike pour cette annonce officielle, et ce fut le cas. En effet, une importante campagne de publicité sous le nom de « Vive le football libre » fut déployée, intégrant affiche et vidéo de spécialiste. Nike utilisa également ingénieusement la vidéo virale, lançant un défi aux internautes d’envoyer leur geste de soccer le plus créatif.

8 heureux gagnants

Le prix : réaliser une nouvelle publicité de « Vive le Football libre » avec leurs propres gestes. Cette dernière fut diffusée à la grandeur de la France, en plus d’être disponible sur YouTube et Facebook, où pas moins de 1 100 personnes ont « liké» la vidéo.

Je ne suis pas une passionnée de soccer, loin de là. Par contre, en regardant ces différentes vidéos, je me suis laissée emportée par le sport, et bien sur par l’univers de la marque de Nike.

Est-ce que cette offensive marketing vous a conquis? Est-ce que vous croyez que cette campagne aurait eu autant d’impact ici, en Amérique du Nord?

Valérie

Magasiner sur les médias sociaux ? Oui, et ce n’est que le début

Depuis 2010, nous entendons de plus en plus parler de group buying. Encore plus depuis le Super Bowl, alors que Groupon s’est fait largement remarqué grâce à sa publicité quelque peu controversée. Au même moment, de plus en plus de compagnies commencent à faire des affaires sur les médias sociaux. C’est le cas de la NBA qui a récemment ouvert les portes de son magasin en ligne directement sur sa page Facebook.

On peut se demander pourquoi il serait bénéfique, pour les entreprises œuvrant dans le domaine du sport, de se lancer dans le « Facebook Commerce » ou dans des associations avec des sites comme Groupon.

La réponse est bien simple : c’est là que le fan se trouve. C’est là que l’argent se trouve.

Voilà pourquoi les compagnies ne peuvent pas négliger les opportunités qui s’offrent à elles. Plus l’internaute doit changer de site Web, doit être redirigé, plus il doit effectuer de clics, plus il a de chances d’abandonner sa transaction. Par exemple, la page d’accueil du Groupon.ca affiche directement, et ce en très grosses lettres, l’offre de la journée. L’incitatif est plus que présent et pousse l’internaute à se dire : « Je ne peux pas manquer cette occasion. » Il est plus probable que celui-ci complète une transaction que s’il doit se rendre sur un site corporatif, transférer sur le site transactionnel, magasiner, puis finalement, acheter.

Même chose pour les magasins sur Facebook. Pour la NBA, par exemple, le fan est déjà présent sur la page. L’onglet Store lui donne non seulement un incitatif immédiat pour l’achat, mais il rend la tâche facilement accessible; aucune raison de ne pas acheter.

Voilà donc pourquoi je pense vraiment qu’à partir de cette année, nous verrons le commerce sur les médias sociaux exploser. Bref, le succès des exemples donnés plus tôt confirme qu’il est vraiment rentable d’attaquer directement à la source, de frapper là où le fan passe le plus de temps.

Il s’agit cependant d’un risque que certaines entreprises ne sont pas prêtes à prendre. Si vous aviez à jouer l’avocat du diable, quels seraient pour vous les désavantages pour une marque de vendre via le group buying et les réseaux sociaux ?

Bonne journée et bonne fin de semaine de relâche à mes confrères et consœurs !

Alix

Qui des quatre géants est le meilleur sur les médias sociaux?

Quel est le sport le plus populaire aux États-Unis, le baseball ou le football? Le débat fait rage, l’un attire des milliers de spectateurs sur une saison beaucoup trop longue de 160 et quelques matchs et l’autre met en scène le plus important événement sportif de l’année, le Super Bowl.

Les médias sociaux ont tranché et c’est… le basketball. Oui, ce sport que certains ont rétrogradé au même niveau, voire en bas du hockey dans l’échiquier du sport aux États-Unis, est numéro un dans le coeur des adeptes du 2.0 et de loin.

Alors que la NFL cumule 2 617 402 fans sur Facebook et 1 959 138 sur Twitter et que la MLB a un maigre 278 617 fans sur Facebook et 1 110 979 sur Twitter, la NBA possède un total impressionnant de 7 558 042 fans sur Facebook et 2 330 388 fans sur Twitter. Notons quand même la performance décente de la LNH avec 1 373 199 fans sur Facebook et 525 459 fans sur Twitter.

Oui, c’était beaucoup de chiffres. Tout cela pour vous illustrer l’impressionnante avance de la NBA dans les médias sociaux. Comment la ligue en est arrivée là? À vrai dire, en épluchant les différents comptes Facebook et Twitter, on se rend compte que vraiment peu de choses distingue les ligues. Les 4 ligues Tweetent constamment, même si la NFL et la MLB sont en congé, on répond aux gens et on est proactif. C’est surtout au niveau du compte Facebook où je peux entrevoir une réelle différence dans l’approche de la NBA. Les vidéos.

La clé du succès

On y présente souvent, très souvent des vidéos. J’avais déjà mentionné dans un précédent billet que le contenu interactif était un gros plus pour une page Facebook, spécialement dans le monde du sport. C’est sans doute ce que la NBA avait déjà compris. On doit aussi mentionner que la NBA a misé fortement sur son channel Youtube qui compte maintenant près de 300 000 abonnés. Un choix stratégique que les autres grandes ligues n’ont pas fait, seule la LNH  à un véritable channel qui compte environ 75 000 abonnés. Le channel Youtube de la NBA leur permet de partager beaucoup plus facilement du contenu à leurs fans, youtube permettant une viralisation beaucoup plus facile que des vidéos logés sur les sites des ligues.

En résumé, utilisez le vidéo au maximum si vous voulez connaître du succès dans la vague du 2.0. C’est le bonbon extrême qui satisfait le fan.

Guillaume

Le blogue : un must pour les athlètes !

Le web 2.0 vient définitivement changer la donne dans la relation entre les gens ordinaires et les athlètes professionnels. En effet, une multitude de plateformes permettent maintenant de converser de façon bidirectionnelle, ce qui rend beaucoup plus faciles les contacts. Comme on a pu lire dans l’article de mon confrère, nous pouvons maintenant parler de digital superstar. Il y a bien entendu Twitter, mais les sites officiels et les blogues deviennent également des canaux de communication grandement utilisés par de nombreux sportifs célèbres.

Les gros budgets pour les grosses vedettes

Certains athlètes ont définitivement mis beaucoup d’efforts sur leur site officiel. C’est le cas notamment de Serena Williams qui propose un contenu extrêmement léché, à l’image de sa passion pour le sport et la mode. Cette icône du tennis entretient également régulièrement son blogue, disponible via son site, où des dizaines et des dizaines d’admirateurs laissent à chaque billet des commentaires d’encouragement. Même son de cloche pour le site officiel du célèbre David Beckham qui propose des vidéos exclusifs, des photos ainsi que des actualités. Malheureusement, les interactions ne sont pas possibles avec la vedette internationale de soccer.

Coup de cœur !

Les athlètes québécois sont eux aussi très impliqués envers leurs fans, et je dirais même davantage que les grandes vedettes. J’ai notamment eu un coup de cœur pour Alexandra Wozniak qui publie avec une très grande sincérité des nouvelles sur sa vie professionnelle (du moins, si c’est son équipe qui publie, cela est extrêmement bien fait). Les fans peuvent donc entretenir une relation privilégiée avec l’athlète, en laissant eux aussi des commentaires.

Une belle occasion manquée !

Quant à la section blogue de Joannie Rochette, il y a malheureusement absence d’intimité étant donné que la majorité des billets sont tirés des différents communiqués de presse émis par l’équipe de l’athlète. Ce froid laisse donc les visiteurs avares de commentaires, qui sont d’ailleurs impossibles sur le site. Même si la jeune femme est présente sur Facebook et Twitter, il est dommage que cet outil ait été délaissé, d’autant plus que Joannie a su s’attirer un important capital de sympathie dans la dernière année.

Et vous, est-ce que les blogues d’athlète vous donnent l’impression d’avoir une relation privilégiée avec eux?

Valérie

FanVibe : Suivez la vague, partout, tout le temps

Si vous êtes un grand fan de sports, il vous est sûrement impossible de suivre et d’écouter tous les matchs que vous voudriez. En tant que passionnés, vous aimez probablement discuter de vos équipes favorites, donner votre avis sur les résultats, tenter de prédire les statistiques, et j’en passe. Une des missions de Sport Électronique est de vous faire découvrir des petites douceurs du Web qui vous font vivre votre passion encore plus à fond. Le site FanVibe, et ses applications qui en découlent, et une des découvertes emballantes que j’ai faite.

FanVibe : C’est quoi ?

Lorsque connecté à FanVibe (via un compte standard ou un Facebook Connect), vous pouvez réellement profiter d’une expérience de fan en ligne complète. Que ce soit pour obtenir les scores et nouvelles instantanément sur votre iPhone, pour discuter avec d’autres fans, ou pour tester vos connaissances en prédisant les matchs, FanVibe est simple et agréable à utiliser.

fanvibe

Page d'accueil de FanVibe

Chaque check-in et chaque prédiction, entre autres, vous donne des points dans la classement général des fans de FanVibe. Les meneurs en points à chaque semaine (vous pouvez donc aspirer à la victoire à chaque semaine) sont éligibles pour gagner certains prix, comme des billets de match, des t-shirts, etc. Des badges peuvent aussi être gagnés, un peu comme Foursquare, ce qui permet aux membres de faire partie de tirages aux sort pour d’autres prix. De plus, FanVide un mini-réseau social. En « suivant » des personnes, en ajoutant des amis et en invitant de nouveaux participants, les points s’accumulent.

FanVibe développe aussi des applications afin de rendre plus accessible le concept. Par exemple, la page Facebook de la NBA possède sa propre application FanVibe et encourage donc les fans à utiliser la plateforme pour dialoguer entre eux, et bref pour générer du contenu autour des parties et des équipes de la NBA. Décidément, la NBA est vraiment la ligue professionnelle la plus connectée sur les réseaux sociaux. Ses 7,5 millions de fans le confirment…

Onglet NBA Turnstile de la page FB de la NBA

Mon verdict

Bien que le concept soit très intéressant, et surtout amusant, je doute que « la masse » s’y attarde rapidement. Il me semble que FanVibe soit destiné à un public restreint de fans intenses, des passionnés de sport, pour qui cela fait partie du quotidien. C’est normal me direz-vous, et je ne connais pas les ambitions des fondateurs.  Mais selon moi, grâce à Facebook, Twitter, etc., les gens sont déjà rapidement aux courants des nouvelles sportives, et peuvent directement en parler avec leurs amis. Pas besoin d’un autre réseau dans lequel s’investir pour nourrir leur passion. 513 check-ins hier pour la partie entre les Lakers et les Hawks (NBA), c’est minuscule, de mon point de vue, comparé à tout le contenu qui a dû être généré sur les sites plus populaires.

Bref, FanVibe est un petit joujou, « trippant » pour ceux qui mangent du sport à longueur de journée. J’essayerai sûrement l’application iPhone lorsque j’aurai mon téléphone vendredi (Yes !) Cela dit, ça reste pour moi un outil amusant, mais pratique et utile comme Facebook ou Twitter, non.

Qu’en pensez-vous ? Pensez-vous que ce genre de réseaux est voué à survivre ?

Bonne journée !

Alix

www.fanvibe.com

Le Mission Control: la parole aux fans

Les médias sociaux démocratisent la circulation de l’information, c’est maintenant un fait quasi-irréfutable. On peut facilement réponde aux communications des marques, interagir avec eux et même commencer des conversations avec celles-ci.

Peut-on aller plus loin dans cette optique? C’est ce que les Devils du New Jersey ont cru en lançant le 16 février dernier la Mission Control (voir l’article du lancement). Le Mission Control c’est un endroit exclusivement dédié aux médias sociaux, 9 ordinateurs, 2 télévisions écrans plats et 10 iPads pour suivre le plus efficacement possible ce qui ce passe sur les médias sociaux.

C’est bien beau tout ça, mais il y a plus. Au lieu de se dénicher un spécialiste des médias sociaux par les méthodes de recrutement conventionnel, les Devils ont demandé à 25 de leur plus grand fans déjà actifs sur les médias sociaux de joindre l’équipe. On l’appelle la Devils Army. Ils sont spécialement actif sur twitter @DevilsGenerals, mais aussi sur Facebook. Comme on peut le voir dans le vidéo qui suit, il semble également gérer les comptes officiels de l’équipe comme le twitter @NHLDevils.

Ce qui est particulièrement intéressant c’est l’utilisation des fans dans le processus. Les fans sont très engagés dans la marque et sont directement en mesure de comprendre ce que le fan veut savoir. On peut également voir qu’ils sont très actifs et pertinent dans leurs tweets. Nouvelle façon de faire qui me semble rafraichissante et efficace, surtout pour maximiser l’engagement du fan qui, comme nous l’a expliqué Hugo, peut être très payant.

Voilà une idée très intéressante, est-ce que nos glorieux suiveront le pas?

Guillaume

Le Snowboard Jamboree plus présent que jamais!

La Ville de Québec est sans aucun doute l’une des plus belles villes au monde. Ok, il y a peut-être ici un léger biais, étant moi-même une fière originaire de l’endroit. Il n’en demeure pas moins qu’en accueillant une fois de plus le Snowboard Jamboree, Québec se positionne définitivement comme une ville sportive et audacieuse!

Une coupe du monde plutôt extrême


C’est cette semaine que se déroulait l’importante compétition de snowboard réunissant plusieurs disciplines tel le Snowboardcross, le Half pipe, le slalom géant ainsi que l’impressionnant Big Air qui aura lieu en plein cœur de la ville. Cet événement d’envergure international attire, chaque année, des milliers de spectateurs.

Une approche signée 2.0

Visant une clientèle plus qu’active dans les nouveaux médias, les gestionnaires du Snowboard Jamboree n’avaient d’autres choix que d’élaborer une stratégie Web. Bien entendu, la traditionnelle Fan Page sur Facebook fut utilisée et entretenu plusieurs fois par jour. Même chose pour le compte Twitter qui a permis de faire jaser en direct bien des gens présents aux événements.

Il est également possible de trouver une tonne de vidéo des compétitions, que ce soit sur leur leur chaîne Youtube ou sur leur compte Vimeo. Finalement, un excellent site Internet, où une section de type blogue est proposée nous permettant d’accéder aux coulisses des événements. Petite déception : il n’est pas possible de laisser de commentaire ni de pouvoir interagir avec les 2 étudiants agissant à titre de blogueurs, plutôt bizarre.

Mention spéciale

Ce billet ne pourrait se terminer sans une mention spéciale à l’important organisateur derrière l’événement, GESTEV. C’est simple, GESTEV organise pratiquement tous les événements «cools», à saveur «sport extrême» de la Capitale Nationale. Nous avons qu’à pense au Red Bull Crashed Ice, au Vélirium, aux Championnats du Monde de Mountain Bike & Trial UCI, sans oublier tous les événements qui ont permis de repositionner la Baie de Beauport comme un endroit branché de la ville.

Et vous, est-ce que les différents événements sportifs organisés dans la vieille Capital change votre perception de la ville?

Valérie